La dernière enquête d'opinion du Washington Post et de la chaîne ABC, publiée dimanche, établit la cote de confiance du président américain à 41%. Seulement 39% des Américains approuvent la politique économique du président démocrate, et ils sont 70% à juger que la situation économique aux Etats-Unis est mauvaise.

Le sondage, conduit par téléphone du 7 au 10 novembre, ne mesure même pas complètement l'impact de la publication, vendredi dernier, de statistiques faisant état d'une flambée des prix jamais vue depuis trente ans.

La Maison Blanche s'efforçait de contenir les dégâts lors des traditionnelles émissions politiques du dimanche matin à la télévision.

Sur CBS, la secrétaire au Trésor Janet Yellen, dans un entretien enregistré vendredi et rediffusé dimanche, a estimé qu'en matière d'inflation, "c'est la pandémie qui décide".

L'administration Biden martèle que le Covid-19, en augmentant les achats en ligne et en désorganisant les chaînes de production, est le premier responsable de la hausse des prix. "Si nous réussissons à lutter contre la pandémie, je m'attends à ce que les prix reviennent à la normale au second semestre de l'année prochaine", a encore dit Janet Yellen.

Le principal conseiller économique du président, Brian Deese, a lui assuré sur CNN et sur NBC que les réformes de Joe Biden auraient un impact positif sur les prix.

Le président doit signer lundi en grande pompe une loi consacrant 1.200 milliards de dollars à des dépenses d'infrastructures.

Ce qui va "aider à faire circuler les marchandises plus librement et à moindre coût", a dit Brian Deese sur NBC.

La Chambre des représentants doit examiner la semaine prochaine un autre grand plan, de 1.750 milliards de dollars de dépenses sociales et d'investissements dans la transition énergétique.

"Cela ne va pas augmenter les pressions inflationnistes, au contraire", a assuré Brian Deese, sur CNN cette fois, faisant valoir que les coûts de la garde d'enfant par exemple allaient baisser.

"Nous sommes confiants" sur un vote avant la fin de la semaine de ce texte, qui devra encore passer l'obstacle du Sénat, a-t-il ajouté.

La dernière enquête d'opinion du Washington Post et de la chaîne ABC, publiée dimanche, établit la cote de confiance du président américain à 41%. Seulement 39% des Américains approuvent la politique économique du président démocrate, et ils sont 70% à juger que la situation économique aux Etats-Unis est mauvaise.Le sondage, conduit par téléphone du 7 au 10 novembre, ne mesure même pas complètement l'impact de la publication, vendredi dernier, de statistiques faisant état d'une flambée des prix jamais vue depuis trente ans.La Maison Blanche s'efforçait de contenir les dégâts lors des traditionnelles émissions politiques du dimanche matin à la télévision.Sur CBS, la secrétaire au Trésor Janet Yellen, dans un entretien enregistré vendredi et rediffusé dimanche, a estimé qu'en matière d'inflation, "c'est la pandémie qui décide".L'administration Biden martèle que le Covid-19, en augmentant les achats en ligne et en désorganisant les chaînes de production, est le premier responsable de la hausse des prix. "Si nous réussissons à lutter contre la pandémie, je m'attends à ce que les prix reviennent à la normale au second semestre de l'année prochaine", a encore dit Janet Yellen.Le principal conseiller économique du président, Brian Deese, a lui assuré sur CNN et sur NBC que les réformes de Joe Biden auraient un impact positif sur les prix.Le président doit signer lundi en grande pompe une loi consacrant 1.200 milliards de dollars à des dépenses d'infrastructures.Ce qui va "aider à faire circuler les marchandises plus librement et à moindre coût", a dit Brian Deese sur NBC.La Chambre des représentants doit examiner la semaine prochaine un autre grand plan, de 1.750 milliards de dollars de dépenses sociales et d'investissements dans la transition énergétique."Cela ne va pas augmenter les pressions inflationnistes, au contraire", a assuré Brian Deese, sur CNN cette fois, faisant valoir que les coûts de la garde d'enfant par exemple allaient baisser."Nous sommes confiants" sur un vote avant la fin de la semaine de ce texte, qui devra encore passer l'obstacle du Sénat, a-t-il ajouté.