Cet exercice à tir réel des forces sud-coréennes et des forces américaines stationnées en Corée du Sud a été effectué sur ordre du président sud-coréen Moon Jae-In, a indiqué l'agence, citant l'état-major des forces armées sud-coréennes. Il fait suite à l'essai mardi par la Corée du Nord d'un missile balistique intercontinental.

"Le président Moon a déclaré que la sérieuse provocation de la Corée du Nord nécessitait que nous réagissions avec davantage qu'un communiqué et que nous devions montrer clairement montrer à la Corée du Nord notre capacité de défense en matière de missiles", a déclaré la présidence sud-coréenne, citée par l'agence Yonhap.

Les Etats-Unis ont confirmé mardi que la Corée du Nord avait procédé à son premier lancement d'un missile balistique intercontinental (ICBM), un Hwasong-14 selon Pyongyang. L'armée américaine avait initialement mis en doute l'annonce de la Corée du Nord selon laquelle elle avait tiré un missile intercontinental, évoquant seulement un engin de "portée intermédiaire". Mais les Etats-Unis ont reconnu par la suite qu'il s'agissait bien d'un ICBM.

La possession d'un missile balistique intercontinental, capable selon des experts américains d'atteindre l'Alaska, est un tournant pour le régime communiste. L'agence officielle nord-coréenne KCNA a assuré que le missile balistique tiré était capable de porter "une grosse tête nucléaire" et que le test réalisé mardi avait répondu à "tous les critères technologiques, y compris la résistance à la chaleur et la stabilité structurelle de l'ogive" nécessaire pour qu'elle rentre sans dommages dans l'atmosphère.

Les analystes doutent toutefois de la capacité actuelle de la Corée du Nord à miniaturiser une tête nucléaire pour la monter sur un missile et de sa maîtrise de la technologie de rentrée de l'ogive dans l'atmosphère.

Cet exercice à tir réel des forces sud-coréennes et des forces américaines stationnées en Corée du Sud a été effectué sur ordre du président sud-coréen Moon Jae-In, a indiqué l'agence, citant l'état-major des forces armées sud-coréennes. Il fait suite à l'essai mardi par la Corée du Nord d'un missile balistique intercontinental."Le président Moon a déclaré que la sérieuse provocation de la Corée du Nord nécessitait que nous réagissions avec davantage qu'un communiqué et que nous devions montrer clairement montrer à la Corée du Nord notre capacité de défense en matière de missiles", a déclaré la présidence sud-coréenne, citée par l'agence Yonhap. Les Etats-Unis ont confirmé mardi que la Corée du Nord avait procédé à son premier lancement d'un missile balistique intercontinental (ICBM), un Hwasong-14 selon Pyongyang. L'armée américaine avait initialement mis en doute l'annonce de la Corée du Nord selon laquelle elle avait tiré un missile intercontinental, évoquant seulement un engin de "portée intermédiaire". Mais les Etats-Unis ont reconnu par la suite qu'il s'agissait bien d'un ICBM. La possession d'un missile balistique intercontinental, capable selon des experts américains d'atteindre l'Alaska, est un tournant pour le régime communiste. L'agence officielle nord-coréenne KCNA a assuré que le missile balistique tiré était capable de porter "une grosse tête nucléaire" et que le test réalisé mardi avait répondu à "tous les critères technologiques, y compris la résistance à la chaleur et la stabilité structurelle de l'ogive" nécessaire pour qu'elle rentre sans dommages dans l'atmosphère. Les analystes doutent toutefois de la capacité actuelle de la Corée du Nord à miniaturiser une tête nucléaire pour la monter sur un missile et de sa maîtrise de la technologie de rentrée de l'ogive dans l'atmosphère.