"Les présidents et leurs administrations parlent à la Corée du Nord depuis 25 ans", a tweeté M. Trump. "Les accords passés et les montants massifs d'argent versés n'ont pas eu d'effet".

"Les accords ont été violés avant même que l'encre ne soit sèche", a-t-il poursuivi. "Désolé, mais il n'y a qu'une seule chose qui marchera", a conclu le milliardaire, sans autre détail.

Lors d'une réception jeudi à la Maison Blanche, il avait déjà eu une phrase évasive, sans mentionner quoique ce soit d'autre: "C'est peut-être bien le calme avant la tempête".

Il venait tout juste de participer à une réunion avec les principaux responsables militaires américains pour aborder les dossiers sensibles du moment, dont l'Iran et la Corée du Nord.

Interrogé vendredi sur cette déclaration, l'ancien promoteur immobilier a seulement répondu: "Vous verrez".

"Comme il l'a dit à de nombreuses occasions, le président n'annoncera jamais à l'avance" sa stratégie, a déclaré vendredi la porte-parole de la Maison Blanche Sarah Huckabee Sanders en réponse à une question sur le sujet.

Il y a une semaine, le secrétaire d'Etat Rex Tillerson avait confirmé l'existence de contacts entre les Etats-Unis et la Corée du Nord.

"J'ai dit à Rex Tillerson, notre merveilleux secrétaire d'Etat, qu'il perd son temps à négocier", avait rapidement réagi Donald Trump par le biais de son compte Twitter. "Conserve ton énergie, Rex, nous ferons ce que nous devons faire", avait-il alors expliqué.

Depuis plusieurs mois, Donald Trump et le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un se livrent à une escalade verbale, chacun ayant déjà brandi contre l'autre la menace d'une frappe nucléaire.

Lors de son premier grand discours au siège des Nations unies, mi-septembre, le président américain avait menacé de "détruire totalement" la Corée du Nord en cas d'attaque initiale de Pyongyang.

"Les présidents et leurs administrations parlent à la Corée du Nord depuis 25 ans", a tweeté M. Trump. "Les accords passés et les montants massifs d'argent versés n'ont pas eu d'effet". "Les accords ont été violés avant même que l'encre ne soit sèche", a-t-il poursuivi. "Désolé, mais il n'y a qu'une seule chose qui marchera", a conclu le milliardaire, sans autre détail. Lors d'une réception jeudi à la Maison Blanche, il avait déjà eu une phrase évasive, sans mentionner quoique ce soit d'autre: "C'est peut-être bien le calme avant la tempête". Il venait tout juste de participer à une réunion avec les principaux responsables militaires américains pour aborder les dossiers sensibles du moment, dont l'Iran et la Corée du Nord. Interrogé vendredi sur cette déclaration, l'ancien promoteur immobilier a seulement répondu: "Vous verrez". "Comme il l'a dit à de nombreuses occasions, le président n'annoncera jamais à l'avance" sa stratégie, a déclaré vendredi la porte-parole de la Maison Blanche Sarah Huckabee Sanders en réponse à une question sur le sujet. Il y a une semaine, le secrétaire d'Etat Rex Tillerson avait confirmé l'existence de contacts entre les Etats-Unis et la Corée du Nord. "J'ai dit à Rex Tillerson, notre merveilleux secrétaire d'Etat, qu'il perd son temps à négocier", avait rapidement réagi Donald Trump par le biais de son compte Twitter. "Conserve ton énergie, Rex, nous ferons ce que nous devons faire", avait-il alors expliqué. Depuis plusieurs mois, Donald Trump et le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un se livrent à une escalade verbale, chacun ayant déjà brandi contre l'autre la menace d'une frappe nucléaire. Lors de son premier grand discours au siège des Nations unies, mi-septembre, le président américain avait menacé de "détruire totalement" la Corée du Nord en cas d'attaque initiale de Pyongyang.