Le temps de lire ceci : " Peut-être qu'il n'y en avait jamais eu avant parce qu'aucune femme ne s'était assez investie dans le projet ? Qu'il n'y en avait tout simplement pas de suffisamment compétentes ? [...] Non, c'est toujours de la faute des méchants messieurs. Le discours victimaire, ça me saoule " (1), avait conclu ce jeune homme avant de se désabonner du compte Instagram @unesacreepaire, au motif qu'il lui " donnait des boutons ".
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