"En ce qui concerne Vladimir Poutine, nous n'avons pas changé de position", a déclaré Mme Tolokonnikova lors d'une conférence de presse qu'elle donnait à Moscou avec l'autre membre de Pussy Riot libérée, Maria Alekhina. "Nous voudrions continuer à faire ce pour quoi on nous a mises en prison. Nous voulons comme auparavant le chasser" du pouvoir, a-t-elle ajouté.

Interrogée sur la personne qu'elle aimerait voir à la présidence, Mme Tolokonnikova a répondu: "J'aimerais beaucoup inviter Mikhaïl Borissovitch (Khodorkovski, ndlr) à ce poste". "Je suis solidaire avec cela", a répondu Maria Alekhina. Les deux jeunes femmes, condamnées en août 2012 pour avoir chanté une prière "anti-Poutine" dans la cathédrale Saint-Sauveur de Moscou, ont été remises en liberté lundi après avoir été amnistiées en vertu d'une loi approuvée par le Parlement russe la semaine dernière. Elles devaient initialement sortir de détention en mars 2014.

"En ce qui concerne Vladimir Poutine, nous n'avons pas changé de position", a déclaré Mme Tolokonnikova lors d'une conférence de presse qu'elle donnait à Moscou avec l'autre membre de Pussy Riot libérée, Maria Alekhina. "Nous voudrions continuer à faire ce pour quoi on nous a mises en prison. Nous voulons comme auparavant le chasser" du pouvoir, a-t-elle ajouté. Interrogée sur la personne qu'elle aimerait voir à la présidence, Mme Tolokonnikova a répondu: "J'aimerais beaucoup inviter Mikhaïl Borissovitch (Khodorkovski, ndlr) à ce poste". "Je suis solidaire avec cela", a répondu Maria Alekhina. Les deux jeunes femmes, condamnées en août 2012 pour avoir chanté une prière "anti-Poutine" dans la cathédrale Saint-Sauveur de Moscou, ont été remises en liberté lundi après avoir été amnistiées en vertu d'une loi approuvée par le Parlement russe la semaine dernière. Elles devaient initialement sortir de détention en mars 2014.