Mads Nissen a immortalisé Jon et Alex dans une chambre dénudée de Saint-Pétersbourg, avec pour seul décor un rideau beige foncé. L'un des deux hommes ferme les yeux tandis que l'autre l'observe tendrement.

L'image a été prise dans le cadre d'un reportage, intitulé "Homophobie en Russie", sur la vie des LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres). Ceux-ci y subissent des violences croissantes, souvent tolérées voire "encouragées" par les autorités, selon l'ONG Human Rights Watch.

Le jury de 17 personnes était présidé par Michelle McNally, éditrice assistante au New York Times. "L'image gagnante devait être esthétique, avoir de l'impact, et le potentiel de devenir une icône", a-t-elle déclaré au sujet de l'image de Mads Nissen.

Alessia Glaviano, éditrice photo en chef au Vogue italien et également membre du jury a ajouté: "cette photo parle de l'amour en réponse à ce qu'il se passe dans le monde, elle parle d'amour comme un sujet global, d'une manière qui transcende l'homosexualité".

Près de 100.000 images ont été soumises au jury par 5.692 photographes de 131 pays. Le jury du World Press Photo a choisi de récompenser 42 photographes de 17 nationalités dans huit catégories.

Mads Nissen a immortalisé Jon et Alex dans une chambre dénudée de Saint-Pétersbourg, avec pour seul décor un rideau beige foncé. L'un des deux hommes ferme les yeux tandis que l'autre l'observe tendrement. L'image a été prise dans le cadre d'un reportage, intitulé "Homophobie en Russie", sur la vie des LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres). Ceux-ci y subissent des violences croissantes, souvent tolérées voire "encouragées" par les autorités, selon l'ONG Human Rights Watch. Le jury de 17 personnes était présidé par Michelle McNally, éditrice assistante au New York Times. "L'image gagnante devait être esthétique, avoir de l'impact, et le potentiel de devenir une icône", a-t-elle déclaré au sujet de l'image de Mads Nissen. Alessia Glaviano, éditrice photo en chef au Vogue italien et également membre du jury a ajouté: "cette photo parle de l'amour en réponse à ce qu'il se passe dans le monde, elle parle d'amour comme un sujet global, d'une manière qui transcende l'homosexualité". Près de 100.000 images ont été soumises au jury par 5.692 photographes de 131 pays. Le jury du World Press Photo a choisi de récompenser 42 photographes de 17 nationalités dans huit catégories.