Le président américain a affirmé qu'il espérait qu'il n'y aurait pas de guerre. "Mais nous sommes dans une position très forte si quelque chose devait arriver. Nous sommes dans une position très forte, et ça ne durerait pas très longtemps, je peux vous le dire", a-t-il assuré. "Ca ne durerait pas très longtemps et je ne parle pas de troupes au sol", a-t-il ajouté. Téhéran semblait jouer l'apaisement mercredi sur fond de tensions exacerbées dans le Golfe, après une première réaction très ferme à l'annonce de sanctions américaines à caractère éminemment politique.

Donald Trump, qui accuse Téhéran de chercher à obtenir l'arme atomique et d'être responsable de tous les maux du Moyen-Orient, a engagé son pays dans une campagne de "pression maximale" sur l'Iran. Après avoir retiré les Etats-Unis de l'accord de Vienne conclu en 2015 avec six grandes puissances, il a rétabli des sanctions contre Téhéran et, dans la dernière série annoncée lundi, a notamment visé directement le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei. Le président iranien Hassan Rohani a assuré mercredi par téléphone à son homologue français Emmanuel Macron que son pays ne cherchait "la guerre avec aucun pays", pas même les Etats-Unis, selon l'agence officielle Irna. Il a aussi prévenu M. Macron que Téhéran pourrait s'affranchir encore davantage des engagements qu'il a pris à Vienne. L'Iran avait accusé mardi les Etats-Unis d'avoir "fermé de façon permanente la voie de la diplomatie".

Le président américain a affirmé qu'il espérait qu'il n'y aurait pas de guerre. "Mais nous sommes dans une position très forte si quelque chose devait arriver. Nous sommes dans une position très forte, et ça ne durerait pas très longtemps, je peux vous le dire", a-t-il assuré. "Ca ne durerait pas très longtemps et je ne parle pas de troupes au sol", a-t-il ajouté. Téhéran semblait jouer l'apaisement mercredi sur fond de tensions exacerbées dans le Golfe, après une première réaction très ferme à l'annonce de sanctions américaines à caractère éminemment politique. Donald Trump, qui accuse Téhéran de chercher à obtenir l'arme atomique et d'être responsable de tous les maux du Moyen-Orient, a engagé son pays dans une campagne de "pression maximale" sur l'Iran. Après avoir retiré les Etats-Unis de l'accord de Vienne conclu en 2015 avec six grandes puissances, il a rétabli des sanctions contre Téhéran et, dans la dernière série annoncée lundi, a notamment visé directement le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei. Le président iranien Hassan Rohani a assuré mercredi par téléphone à son homologue français Emmanuel Macron que son pays ne cherchait "la guerre avec aucun pays", pas même les Etats-Unis, selon l'agence officielle Irna. Il a aussi prévenu M. Macron que Téhéran pourrait s'affranchir encore davantage des engagements qu'il a pris à Vienne. L'Iran avait accusé mardi les Etats-Unis d'avoir "fermé de façon permanente la voie de la diplomatie".