"Nous avons décidé qu'une cyber-attaque pouvait activer l'article 5" et le mécanisme de défense collective qui prévoit qu'une attaque contre un allié ne peut rester impunie, a-t-il affirmé à la presse à l'issue du premier jour d''une réunion des ministres de la Défense des 28 pays membres au siège bruxellois de l'Otan.

"Une cyber-attaque peut causer beaucoup de dommages et être très dangereuse", a ajouté M. Stoltenberg.

"C'est difficile d'imaginer un conflit sans dimension cybernétique", a-t-il poursuivi.

Les 28 alliés de l'Otan sont liés par une obligation d'assistance mutuelle, l'article 5 du traité de Washington, fondateur de l'Otan en 1949 et qui stipule qu'une attaque contre un des 28 membres doit être considérée comme une attaque contre tous - le fondement de la défense collective.

Les ministres de la Défense alliés ont convenu mardi de considérer le cyberespace comme un "domaine opérationnel" similaire aux autres aspects (terrestre, aérien et naval) de la défense, a indiqué M. Stoltenberg, en rappelant l'importance des réseaux informatiques pour le fonctionnement de l'Otan et de ses opérations.

"Nous avons décidé qu'une cyber-attaque pouvait activer l'article 5" et le mécanisme de défense collective qui prévoit qu'une attaque contre un allié ne peut rester impunie, a-t-il affirmé à la presse à l'issue du premier jour d''une réunion des ministres de la Défense des 28 pays membres au siège bruxellois de l'Otan. "Une cyber-attaque peut causer beaucoup de dommages et être très dangereuse", a ajouté M. Stoltenberg. "C'est difficile d'imaginer un conflit sans dimension cybernétique", a-t-il poursuivi. Les 28 alliés de l'Otan sont liés par une obligation d'assistance mutuelle, l'article 5 du traité de Washington, fondateur de l'Otan en 1949 et qui stipule qu'une attaque contre un des 28 membres doit être considérée comme une attaque contre tous - le fondement de la défense collective. Les ministres de la Défense alliés ont convenu mardi de considérer le cyberespace comme un "domaine opérationnel" similaire aux autres aspects (terrestre, aérien et naval) de la défense, a indiqué M. Stoltenberg, en rappelant l'importance des réseaux informatiques pour le fonctionnement de l'Otan et de ses opérations.