Parmi les quelque 243.000 votants, 36% ont choisi le vote blanc ou nul et 29% l'abstention. M. Mélenchon, qui, à la tête du mouvement "La France insoumise", a obtenu 19,5% des voix au premier tour du scrutin le 23 avril, s'est clairement prononcé contre Marine Le Pen, qui courtise activement une partie de son électorat hostile au "système", à "l'oligarchie" et au capitalisme. Mais il n'a pas pour autant clairement appelé à voter Emmanuel Macron, accusé d'incarner le libéralisme économique.

"Vous n'avez pas besoin de moi pour savoir ce que vous avez à faire, je ne suis pas un gourou", a-t-il dit la semaine dernière, refusant de donner une consigne de vote précise, d'où de nombreuses critiques à son encontre au sein de la classe politique. La consultation organisée auprès des 430.000 personnes inscrites sur sa plateforme internet ne visait pas à "déterminer une consigne de vote" mais à permettre à ses partisans d'exprimer leur choix pour le deuxième tour, avait-il expliqué.

Les sondages donnent actuellement l'avantage à Emmanuel Macron avec environ 60% des intentions de vote contre 40% à sa rivale, mais l'écart entre les deux candidats s'est légèrement resserré ces derniers jours. Beaucoup s'inquiètent du fait que l'abstention finisse par profiter à l'extrême droite. Artistes, politiques, patrons, militants associatifs, grands médias: les tribunes et les pétitions en faveur du jeune centriste, candidat du mouvement "En marche", se sont multipliées pour faire barrage à Marine Le Pen qui s'efforce de convaincre les déçus du premier tour, les indécis et les abstentionnistes, à cinq jours de la présidentielle.

Parmi les quelque 243.000 votants, 36% ont choisi le vote blanc ou nul et 29% l'abstention. M. Mélenchon, qui, à la tête du mouvement "La France insoumise", a obtenu 19,5% des voix au premier tour du scrutin le 23 avril, s'est clairement prononcé contre Marine Le Pen, qui courtise activement une partie de son électorat hostile au "système", à "l'oligarchie" et au capitalisme. Mais il n'a pas pour autant clairement appelé à voter Emmanuel Macron, accusé d'incarner le libéralisme économique. "Vous n'avez pas besoin de moi pour savoir ce que vous avez à faire, je ne suis pas un gourou", a-t-il dit la semaine dernière, refusant de donner une consigne de vote précise, d'où de nombreuses critiques à son encontre au sein de la classe politique. La consultation organisée auprès des 430.000 personnes inscrites sur sa plateforme internet ne visait pas à "déterminer une consigne de vote" mais à permettre à ses partisans d'exprimer leur choix pour le deuxième tour, avait-il expliqué. Les sondages donnent actuellement l'avantage à Emmanuel Macron avec environ 60% des intentions de vote contre 40% à sa rivale, mais l'écart entre les deux candidats s'est légèrement resserré ces derniers jours. Beaucoup s'inquiètent du fait que l'abstention finisse par profiter à l'extrême droite. Artistes, politiques, patrons, militants associatifs, grands médias: les tribunes et les pétitions en faveur du jeune centriste, candidat du mouvement "En marche", se sont multipliées pour faire barrage à Marine Le Pen qui s'efforce de convaincre les déçus du premier tour, les indécis et les abstentionnistes, à cinq jours de la présidentielle.