Selon les deux hebdomadaires, l'homme aurait été repéré à partir du 23 novembre 2015 en Belgique et en France. Pierre Oba, qui dispose également de la nationalité belge, serait venu chercher sa nouvelle carte d'identité aux services de l'état civil de la commune d'Uccle avant de retourner pendant 40 jours dans sa résidence située en banlieue parisienne, à Sartrouville. Selon certaines sources, il s'y serait rendu pour se soigner.

M. Oba a fait l'objet de plaintes déposées en France et en Belgique en 2001. Le ministre n'a jusqu'à présent jamais pu être interrogé par les autorités judiciaires des deux pays pour répondre de massacres présumés de milliers d'opposants entre 1997 et 1999.

La présence de Pierre Oba en Belgique et en France a été établie par les enquêteurs. La justice belge s'est dotée d'un mandat d'arrêt international le 21 décembre 2015, fondé sur des indices sérieux quant à l'implication du ministre dans des violations graves du droit humanitaire.

Le 6 janvier, M. Oba ne s'est pas présenté à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle de Paris où il devait embarquer dans un avion à destination de Brazzaville. Il est apparu pourtant six jours plus tard au Congo. Selon les deux hebdomadaires, le ministre aurait quitté la France à bord d'un "avion spécial", échappant ainsi à la justice.

Selon un courrier diplomatique dont Le Soir Mag a obtenu copie, le président congolais Denis Sassou-Nguesso aurait convoqué entre-temps l'ambassadrice de l'Union européenne en poste à Brazzaville, Saskia De Lang, pour lui demander des explications sur la "tentative d'arrestation" d'un de ses ministres, laissant penser que l'information était parvenue à l'intéressé.

Selon les deux hebdomadaires, l'homme aurait été repéré à partir du 23 novembre 2015 en Belgique et en France. Pierre Oba, qui dispose également de la nationalité belge, serait venu chercher sa nouvelle carte d'identité aux services de l'état civil de la commune d'Uccle avant de retourner pendant 40 jours dans sa résidence située en banlieue parisienne, à Sartrouville. Selon certaines sources, il s'y serait rendu pour se soigner. M. Oba a fait l'objet de plaintes déposées en France et en Belgique en 2001. Le ministre n'a jusqu'à présent jamais pu être interrogé par les autorités judiciaires des deux pays pour répondre de massacres présumés de milliers d'opposants entre 1997 et 1999. La présence de Pierre Oba en Belgique et en France a été établie par les enquêteurs. La justice belge s'est dotée d'un mandat d'arrêt international le 21 décembre 2015, fondé sur des indices sérieux quant à l'implication du ministre dans des violations graves du droit humanitaire. Le 6 janvier, M. Oba ne s'est pas présenté à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle de Paris où il devait embarquer dans un avion à destination de Brazzaville. Il est apparu pourtant six jours plus tard au Congo. Selon les deux hebdomadaires, le ministre aurait quitté la France à bord d'un "avion spécial", échappant ainsi à la justice. Selon un courrier diplomatique dont Le Soir Mag a obtenu copie, le président congolais Denis Sassou-Nguesso aurait convoqué entre-temps l'ambassadrice de l'Union européenne en poste à Brazzaville, Saskia De Lang, pour lui demander des explications sur la "tentative d'arrestation" d'un de ses ministres, laissant penser que l'information était parvenue à l'intéressé.