Peter Dupont et Jacco Groen ont mis quatre mois avant de recevoir une adresse aux Philippines. Ce pays est considéré comme un eldorado pour le tourisme pédophile via webcam, où des clients adultes payent pour voir en streaming des enfants être abusés, une pratique considérée comme beaucoup plus sûre que le téléchargement d'images pédopornographiques.

Chaque jour, 750.000 hommes parmi lesquels des Néerlandais, selon les auteurs du documentaire, recherchent des shows à caractère sexuels mettant en scène des mineurs d'âges parfois âgés de deux ans à peine. Les abuseurs, le plus souvent des membres de la famille ou des voisins, reçoivent des clients 2,50 euros par show et 0,50 euros pour chaque prestation sexuelle exécutée.

Grâce au travail d'enquête des journalistes, la police philippine a pu démanteler le 3 novembre 2015 une maison active dans le cybersexe à Tambacan, un bidonville malfamé de la ville d'Iligan et libérer ainsi 11 enfants âgés de 7 à 17 ans. Plusieurs arrestations ont également eu lieu à cette occasion tant aux Philippines qu'à l'étranger.

Les noms de 600 personnes membres du réseau pédophile et réparties dans 36 pays ont également été identifiés. Mais le travail est loin d'être terminé, la police philippine manquant de personnel pour affronter le problème, selon Jacco Groen.

Grenzeloos misbruikt' , mardi 18 octobre à 22h55 sur NPO2.

Peter Dupont et Jacco Groen ont mis quatre mois avant de recevoir une adresse aux Philippines. Ce pays est considéré comme un eldorado pour le tourisme pédophile via webcam, où des clients adultes payent pour voir en streaming des enfants être abusés, une pratique considérée comme beaucoup plus sûre que le téléchargement d'images pédopornographiques. Chaque jour, 750.000 hommes parmi lesquels des Néerlandais, selon les auteurs du documentaire, recherchent des shows à caractère sexuels mettant en scène des mineurs d'âges parfois âgés de deux ans à peine. Les abuseurs, le plus souvent des membres de la famille ou des voisins, reçoivent des clients 2,50 euros par show et 0,50 euros pour chaque prestation sexuelle exécutée. Grâce au travail d'enquête des journalistes, la police philippine a pu démanteler le 3 novembre 2015 une maison active dans le cybersexe à Tambacan, un bidonville malfamé de la ville d'Iligan et libérer ainsi 11 enfants âgés de 7 à 17 ans. Plusieurs arrestations ont également eu lieu à cette occasion tant aux Philippines qu'à l'étranger. Les noms de 600 personnes membres du réseau pédophile et réparties dans 36 pays ont également été identifiés. Mais le travail est loin d'être terminé, la police philippine manquant de personnel pour affronter le problème, selon Jacco Groen.Grenzeloos misbruikt' , mardi 18 octobre à 22h55 sur NPO2.