"La cause de la mort semble être une chute d'une grande hauteur, probablement d'une fenêtre", a indiqué un responsable de la police cité par l'agence Interfax, précisant que le corps avait été retrouvé au pied d'un immeuble historique du centre de la capitale russe, non loin du Kremlin. C'est aussi l'un des lieux de résidence les plus huppés de la ville. La police tente de clarifier les causes de la mort, mais ne soupçonne aucun motif criminel, a-t-il ajouté.

Selon des sources citées par l'agence TASS, la police n'a découvert aucune trace de lutte dans l'appartement. Selon divers médias, De Cooman est arrivé dans l'immeuble avec un ami hier après-midi. Il est resté un moment dans son appartement alors que l'ami l'attendait en bas. Quelques minutes plus tard, il est tombé par la fenêtre. Les médias locaux signalent qu'aucune trace d'alcool n'a été trouvée. "Il n'aurait certainement jamais sauté de lui-même", explique Yvan De Cooman, son oncle dans De Morgen.

Le ministère des Affaires étrangères belge a confirmé auprès de l'AFP le décès de Bruno Charles De Cooman, indiquant ne pas être en mesure de s'exprimer sur les circonstances, "que les autorités russes devront éclaircir".

Le groupe NLMK a également confirmé le décès, sans faire davantage de commentaires. "Nous sommes dévastés par la nouvelle et présentons nos sincères condoléances aux proches de Bruno", a déclaré dans un communiqué le président du groupe, Grigori Fedorichine. NLMK, qui appartient à Vladimir Lissine, l'un des plus hommes les plus riches de Russie selon le magazine Forbes, emploie près de 2.500 personnes en Europe, dont un millier en Belgique. De Cooman ne travaillait pour l'entreprise que depuis 2017. Auparavant, il a passé douze ans à l'Université sud-coréenne de Pohang. "Il y a installé un centre pour tester les métaux", explique encore son oncle.

Les circonstances de la mort ne sont toujours pas claires et ouvrent la voie aux spéculations. Selon l'observateur hollandais Aleid Steenman, plusieurs sources russes voient un lien entre la mort du Belge et la résistance de son entreprise à des prélèvements supplémentaires sur le secteur de l'acier.

"La cause de la mort semble être une chute d'une grande hauteur, probablement d'une fenêtre", a indiqué un responsable de la police cité par l'agence Interfax, précisant que le corps avait été retrouvé au pied d'un immeuble historique du centre de la capitale russe, non loin du Kremlin. C'est aussi l'un des lieux de résidence les plus huppés de la ville. La police tente de clarifier les causes de la mort, mais ne soupçonne aucun motif criminel, a-t-il ajouté.Selon des sources citées par l'agence TASS, la police n'a découvert aucune trace de lutte dans l'appartement. Selon divers médias, De Cooman est arrivé dans l'immeuble avec un ami hier après-midi. Il est resté un moment dans son appartement alors que l'ami l'attendait en bas. Quelques minutes plus tard, il est tombé par la fenêtre. Les médias locaux signalent qu'aucune trace d'alcool n'a été trouvée. "Il n'aurait certainement jamais sauté de lui-même", explique Yvan De Cooman, son oncle dans De Morgen.Le ministère des Affaires étrangères belge a confirmé auprès de l'AFP le décès de Bruno Charles De Cooman, indiquant ne pas être en mesure de s'exprimer sur les circonstances, "que les autorités russes devront éclaircir".Le groupe NLMK a également confirmé le décès, sans faire davantage de commentaires. "Nous sommes dévastés par la nouvelle et présentons nos sincères condoléances aux proches de Bruno", a déclaré dans un communiqué le président du groupe, Grigori Fedorichine. NLMK, qui appartient à Vladimir Lissine, l'un des plus hommes les plus riches de Russie selon le magazine Forbes, emploie près de 2.500 personnes en Europe, dont un millier en Belgique. De Cooman ne travaillait pour l'entreprise que depuis 2017. Auparavant, il a passé douze ans à l'Université sud-coréenne de Pohang. "Il y a installé un centre pour tester les métaux", explique encore son oncle.Les circonstances de la mort ne sont toujours pas claires et ouvrent la voie aux spéculations. Selon l'observateur hollandais Aleid Steenman, plusieurs sources russes voient un lien entre la mort du Belge et la résistance de son entreprise à des prélèvements supplémentaires sur le secteur de l'acier.