Ce forum de consultations entre anciens ennemis du temps de la Guerre froide apparaît comme une ultime tentative de ramener la Russie à l'application intégrale du traité INF (abréviation de "forces nucléaires de portée intermédiaire", un accord qui a banni les missiles basés à terre de 500 à 5.500 km de portée).

"Je présiderai une réunion du Conseil Otan-Russie à Bruxelles le 5 juillet", a écrit M. Stoltenberg sur Twitter à l'issue d'un sommet de deux jours des ministres de la Défense de l'Otan à Bruxelles. La réunion a notamment porté sur le traité INF, traité de désarmement historique conclu en 1987 par les Etats-Unis et l'URSS avant d'être dénoncé tour à tour par Washington et Moscou.

Les Etats-Unis ont accusé la Russie de violer cet accord, en développant son système de missile 9M729, connu par l'Otan sous le nom de SSC-8. Washington a donné jusqu'au 2 août à Moscou pour se conformer au traité, sinon il s'en retirera. Les efforts se concentrent actuellement à forcer la Russie à se plier à l'ultimatum, qui n'a cependant donné aucune indication qu'elle allait se conformer.

L'Otan s'est dès lors préparée à l'abandon du traité, avec pour objectif une dissuasion crédible sans déclencher une nouvelle course aux armements. Moscou affirme que son nouveau système de missile a une portée de 480 kilomètres, ce qui le soustrait à l'INF. D'autres, toutefois, estiment la portée à près de 2.000 km. En réponse à l'ultimatum américain, la Russie a annoncé qu'elle se retirerait également du traité.

Les discussions lors du Conseil Otan-Russie devraient aussi porter sur le conflit en Ukraine et la transparence des manoeuvres militaires, afin de réduire le risque d'affrontements, a précisé M. Stoltenberg. Le dernier Conseil Otan-Russie avait eu lieu en janvier dernier, également sur le traité INF, sans qu'aucun progrès n'ait pu être engrangé.

Ce forum de consultations entre anciens ennemis du temps de la Guerre froide apparaît comme une ultime tentative de ramener la Russie à l'application intégrale du traité INF (abréviation de "forces nucléaires de portée intermédiaire", un accord qui a banni les missiles basés à terre de 500 à 5.500 km de portée). "Je présiderai une réunion du Conseil Otan-Russie à Bruxelles le 5 juillet", a écrit M. Stoltenberg sur Twitter à l'issue d'un sommet de deux jours des ministres de la Défense de l'Otan à Bruxelles. La réunion a notamment porté sur le traité INF, traité de désarmement historique conclu en 1987 par les Etats-Unis et l'URSS avant d'être dénoncé tour à tour par Washington et Moscou. Les Etats-Unis ont accusé la Russie de violer cet accord, en développant son système de missile 9M729, connu par l'Otan sous le nom de SSC-8. Washington a donné jusqu'au 2 août à Moscou pour se conformer au traité, sinon il s'en retirera. Les efforts se concentrent actuellement à forcer la Russie à se plier à l'ultimatum, qui n'a cependant donné aucune indication qu'elle allait se conformer. L'Otan s'est dès lors préparée à l'abandon du traité, avec pour objectif une dissuasion crédible sans déclencher une nouvelle course aux armements. Moscou affirme que son nouveau système de missile a une portée de 480 kilomètres, ce qui le soustrait à l'INF. D'autres, toutefois, estiment la portée à près de 2.000 km. En réponse à l'ultimatum américain, la Russie a annoncé qu'elle se retirerait également du traité. Les discussions lors du Conseil Otan-Russie devraient aussi porter sur le conflit en Ukraine et la transparence des manoeuvres militaires, afin de réduire le risque d'affrontements, a précisé M. Stoltenberg. Le dernier Conseil Otan-Russie avait eu lieu en janvier dernier, également sur le traité INF, sans qu'aucun progrès n'ait pu être engrangé.