Les Britanniques doivent se prononcer par référendum le 23 juin sur leur maintien ou non au sein de l'Union européenne, et les sondages montrent que l'opinion est encore indécise.

En cas de vote négatif, un Brexit "aurait sûrement des conséquences imprévisibles sur le vivre ensemble des Européens, à propos desquelles je ne veux absolument pas spéculer, car je suis persuadé que les Britanniques se décideront raisonnablement", a déclaré M. Juncker dans une interview aux journaux du groupe allemand Funke Mediengruppe, à paraître lundi.

"Tous les Européens sont attachés à ce que le Grande-Bretagne reste dans la famille", a-t-il ajouté, en rappelant que l'UE a passé un "accord juste" avec le Royaume-Uni en février, pour donner au pays plus de latitude.

Le Premier ministre britannique David Cameron avait décroché en février un compromis avec les 27 autres Etats membres de l'UE, lui permettant de plaider en faveur du maintien du Royaume-Uni en son sein.

Il renforce le statut spécial du pays, accorde des mesures protectrices pour la City de Londres même si elle n'utilise pas l'euro, et permet également au Royaume-Uni d'imposer de nouvelles restrictions sur l'accès au système d'aides sociales pour les migrants intra-européens.

Les Britanniques doivent se prononcer par référendum le 23 juin sur leur maintien ou non au sein de l'Union européenne, et les sondages montrent que l'opinion est encore indécise. En cas de vote négatif, un Brexit "aurait sûrement des conséquences imprévisibles sur le vivre ensemble des Européens, à propos desquelles je ne veux absolument pas spéculer, car je suis persuadé que les Britanniques se décideront raisonnablement", a déclaré M. Juncker dans une interview aux journaux du groupe allemand Funke Mediengruppe, à paraître lundi. "Tous les Européens sont attachés à ce que le Grande-Bretagne reste dans la famille", a-t-il ajouté, en rappelant que l'UE a passé un "accord juste" avec le Royaume-Uni en février, pour donner au pays plus de latitude. Le Premier ministre britannique David Cameron avait décroché en février un compromis avec les 27 autres Etats membres de l'UE, lui permettant de plaider en faveur du maintien du Royaume-Uni en son sein. Il renforce le statut spécial du pays, accorde des mesures protectrices pour la City de Londres même si elle n'utilise pas l'euro, et permet également au Royaume-Uni d'imposer de nouvelles restrictions sur l'accès au système d'aides sociales pour les migrants intra-européens.