La Tunisie "a une coopération étroite avec l'Algérie et avec le Maroc pour combattre le terrorisme", a déclaré M. Essid mardi soir lors d'une conférence de presse à l'occasion d'une visite dans le royaume marocain.

"Nous avons pu mettre en échec plusieurs opérations terroristes grâce à notre coopération sécuritaire avec l'Algérie, notamment sur les frontières", a précisé le Premier ministre tunisien.

Quant au Maroc, "il y a un échange d'informations et, dans mes entretiens avec le Premier ministre marocain (Abdelilah Benkirane), nous avons décidé de renforcer davantage cette coopération", a-t-il encore indiqué.

La Tunisie est le pays du Maghreb le plus affecté par l'essor de la mouvance jihadiste responsable de la mort de dizaines de policiers et de soldats. Les attentats les plus spectaculaires, menés contre des sites touristiques, ont été revendiqués par le groupe Etat islamique (EI).

Evoquant la Libye, M. Essid a rejeté "toute "ingérence dans les affaires intérieures" de ce pays qui partage une longue frontière avec la Tunisie et qui peine à se stabiliser. "toute ingérence dans les affaires intérieures libyennes et une erreur", a t-il averti.

M. Essid a récemment rencontré à Tripoli Fayez al-Sarraj, le chef du gouvernement d'union nationale formé sous l'égide de l'ONU et soutenu par la communauté internationale.

La Tunisie "a une coopération étroite avec l'Algérie et avec le Maroc pour combattre le terrorisme", a déclaré M. Essid mardi soir lors d'une conférence de presse à l'occasion d'une visite dans le royaume marocain."Nous avons pu mettre en échec plusieurs opérations terroristes grâce à notre coopération sécuritaire avec l'Algérie, notamment sur les frontières", a précisé le Premier ministre tunisien.Quant au Maroc, "il y a un échange d'informations et, dans mes entretiens avec le Premier ministre marocain (Abdelilah Benkirane), nous avons décidé de renforcer davantage cette coopération", a-t-il encore indiqué.La Tunisie est le pays du Maghreb le plus affecté par l'essor de la mouvance jihadiste responsable de la mort de dizaines de policiers et de soldats. Les attentats les plus spectaculaires, menés contre des sites touristiques, ont été revendiqués par le groupe Etat islamique (EI).Evoquant la Libye, M. Essid a rejeté "toute "ingérence dans les affaires intérieures" de ce pays qui partage une longue frontière avec la Tunisie et qui peine à se stabiliser. "toute ingérence dans les affaires intérieures libyennes et une erreur", a t-il averti.M. Essid a récemment rencontré à Tripoli Fayez al-Sarraj, le chef du gouvernement d'union nationale formé sous l'égide de l'ONU et soutenu par la communauté internationale.