"L'accord sur la table est, en ces termes, inacceptable. Il faut un coup d'arrêt clair, pour repartir sur des bases nouvelles", a déclaré le Premier ministre lors d'un discours devant les ambassadeurs français, selon des propos rapportés par un porte-parole du secrétariat d'Etat du Commerce Extérieur. Négocié depuis mi-2013 par le gouvernement américain et la Commission européenne, l'accord TTIP (Transatlantic Trade Investment Partnership, également connu sous un autre acronyme anglais, Tafta), vise à supprimer les barrières commerciales et réglementaires de part et d'autre de l'Atlantique pour créer une vaste zone de libre-échange censée doper l'activité économique. "La France a défini depuis le début ses exigences de manière très claire. Or quand on regarde là où on en est, le compte n'y est absolument pas. Et aucun progrès n'a été enregistré", a insisté Manuel Valls, s'écartant de son discours pour enfoncer le clou sur ce dossier très controversé.

La chancelière allemande Angela Merkel a de nouveau plaidé en faveur de l'accord jeudi, estimant qu'il était "dans notre intérêt de ne pas rétrograder derrière d'autres régions du monde, comme par exemple les régions asiatiques qui ont déjà conclu un tel accord avec les Etats-Unis". Sur ce sujet, elle est contestée au sein-même de son gouvernement: son ministre de l'Economie, le social-démocrate Sigmar Gabriel, ayant déclaré dimanche que les négociations avaient "de facto échoué". Le secrétaire d'Etat français au Commerce extérieur, Matthias Fekl, avait annoncé mardi que la France demanderait à la Commission européenne en septembre l'arrêt des négociations sur le TTIP, les jugeant trop favorables aux Américains. Quelques heures plus tard, le président François Hollande avait affirmé qu'il n'y aurait pas d'accord "avant la fin du mandat" du président américain Barack Obama.

"L'accord sur la table est, en ces termes, inacceptable. Il faut un coup d'arrêt clair, pour repartir sur des bases nouvelles", a déclaré le Premier ministre lors d'un discours devant les ambassadeurs français, selon des propos rapportés par un porte-parole du secrétariat d'Etat du Commerce Extérieur. Négocié depuis mi-2013 par le gouvernement américain et la Commission européenne, l'accord TTIP (Transatlantic Trade Investment Partnership, également connu sous un autre acronyme anglais, Tafta), vise à supprimer les barrières commerciales et réglementaires de part et d'autre de l'Atlantique pour créer une vaste zone de libre-échange censée doper l'activité économique. "La France a défini depuis le début ses exigences de manière très claire. Or quand on regarde là où on en est, le compte n'y est absolument pas. Et aucun progrès n'a été enregistré", a insisté Manuel Valls, s'écartant de son discours pour enfoncer le clou sur ce dossier très controversé. La chancelière allemande Angela Merkel a de nouveau plaidé en faveur de l'accord jeudi, estimant qu'il était "dans notre intérêt de ne pas rétrograder derrière d'autres régions du monde, comme par exemple les régions asiatiques qui ont déjà conclu un tel accord avec les Etats-Unis". Sur ce sujet, elle est contestée au sein-même de son gouvernement: son ministre de l'Economie, le social-démocrate Sigmar Gabriel, ayant déclaré dimanche que les négociations avaient "de facto échoué". Le secrétaire d'Etat français au Commerce extérieur, Matthias Fekl, avait annoncé mardi que la France demanderait à la Commission européenne en septembre l'arrêt des négociations sur le TTIP, les jugeant trop favorables aux Américains. Quelques heures plus tard, le président François Hollande avait affirmé qu'il n'y aurait pas d'accord "avant la fin du mandat" du président américain Barack Obama.