"C'est le mur le plus puissant (...) qui soit au monde, il bénéficie d'une technologie incroyable", a expliqué le président américain lors d'une table-ronde à Yuma pour marquer le cap des 200 miles (322 kilomètres).

Le locataire de la Maison Blanche a insisté sur le fait que ce mur était "infranchissable" à moins de disposer "d'une échelle extraordinairement longue".

M. Trump a en particulier assuré que cet édifice controversé était utile pour lutter contre l'immigration clandestine mais s'était aussi révélé très efficace pour lutter contre la propagation du Covid-19.

"Il a arrêté le Covid, il a tout arrêté", a-t-il martelé.

"En Californie par exemple, il y a des zones très infectées du côté mexicain. Si nous n'avions pas le mur, la situation serait catastrophique", a-t-il ajouté.

Promis le jour du lancement de sa campagne, le 16 juin 2015, ce "mur magnifique" dont la description et la taille ont varié au fil des meetings, est une source de frustration récurrente pour Donald Trump depuis son arrivée au pouvoir.

Face au refus des démocrates du Congrès de débloquer des fonds pour ce projet qu'ils jugent inefficace, il a cherché des voies de contournement, en frappant en particulier à la porte du Pentagone.

"C'est le mur le plus puissant (...) qui soit au monde, il bénéficie d'une technologie incroyable", a expliqué le président américain lors d'une table-ronde à Yuma pour marquer le cap des 200 miles (322 kilomètres). Le locataire de la Maison Blanche a insisté sur le fait que ce mur était "infranchissable" à moins de disposer "d'une échelle extraordinairement longue". M. Trump a en particulier assuré que cet édifice controversé était utile pour lutter contre l'immigration clandestine mais s'était aussi révélé très efficace pour lutter contre la propagation du Covid-19. "Il a arrêté le Covid, il a tout arrêté", a-t-il martelé. "En Californie par exemple, il y a des zones très infectées du côté mexicain. Si nous n'avions pas le mur, la situation serait catastrophique", a-t-il ajouté. Promis le jour du lancement de sa campagne, le 16 juin 2015, ce "mur magnifique" dont la description et la taille ont varié au fil des meetings, est une source de frustration récurrente pour Donald Trump depuis son arrivée au pouvoir. Face au refus des démocrates du Congrès de débloquer des fonds pour ce projet qu'ils jugent inefficace, il a cherché des voies de contournement, en frappant en particulier à la porte du Pentagone.