Le président américain acquiert de plus en plus le statut "de phénomène, d'icône (...) représentant bien plus que lui-même", a estimé le dirigeant dans une allocution à la radio publique hongroise. M. Trump a fait mardi à la tribune de l'ONU l'éloge de la "souveraineté" et dénoncé "l'idéologie du mondialisme", deux chevaux de bataille de M. Orban, devenu lui-même l'emblème de ce courant de pensée en Europe.

"Durant les dernières décennies, les Etats-Unis se sont en quelque sorte donné pour mission de rendre le monde meilleur, alors que c'était en fait contre les intérêts américains", a estimé M. Orban. Sous les précédentes administrations, et notamment celles de Barack Obama, "les Etats-Unis pensaient savoir ce qui était bon, moral, juste, et comment le monde devait être", a-t-il poursuivi.

Mais en réalité "ils voulaient imposer leur volonté au monde entier, y compris à la Hongrie", a estimé M. Orban, un admirateur revendiqué du modèle de société "illibérale" du président russe Vladimir Poutine. M. Trump a "décrété la fin de cette politique" et désormais la Hongrie n'a plus besoin de se "défendre" contre les tentatives de prise d'influence américaine, s'est félicité le dirigeant hongrois qui a notamment fait des ONG du milliardaire libéral américain George Soros l'une de ses cibles favorites.

Le président américain acquiert de plus en plus le statut "de phénomène, d'icône (...) représentant bien plus que lui-même", a estimé le dirigeant dans une allocution à la radio publique hongroise. M. Trump a fait mardi à la tribune de l'ONU l'éloge de la "souveraineté" et dénoncé "l'idéologie du mondialisme", deux chevaux de bataille de M. Orban, devenu lui-même l'emblème de ce courant de pensée en Europe. "Durant les dernières décennies, les Etats-Unis se sont en quelque sorte donné pour mission de rendre le monde meilleur, alors que c'était en fait contre les intérêts américains", a estimé M. Orban. Sous les précédentes administrations, et notamment celles de Barack Obama, "les Etats-Unis pensaient savoir ce qui était bon, moral, juste, et comment le monde devait être", a-t-il poursuivi. Mais en réalité "ils voulaient imposer leur volonté au monde entier, y compris à la Hongrie", a estimé M. Orban, un admirateur revendiqué du modèle de société "illibérale" du président russe Vladimir Poutine. M. Trump a "décrété la fin de cette politique" et désormais la Hongrie n'a plus besoin de se "défendre" contre les tentatives de prise d'influence américaine, s'est félicité le dirigeant hongrois qui a notamment fait des ONG du milliardaire libéral américain George Soros l'une de ses cibles favorites.