M. Trump a confirmé sa présence à Bruxelles le 25 mai pour une "réunion spéciale" des chefs d'Etat et de gouvernement des 28 pays de l'Otan et il participera les deux jours suivant au sommet du G7 prévu à Taormine (Sicile). Selon les médias américains, le nouveau locataire de la Maison Blanche se rendrait auparavant en Israël, puis en Arabie saoudite, avant de rencontrer le pape François après le sommet du G7.

La Maison Blanche avait évoqué le 19 avril une possible rencontre de M. Trump avec le souverain pontife à l'occasion de sa visite fin mai en Italie, tout en soulignant que rien n'était arrêté. Le pape François et Donald Trump, alors candidat à la primaire républicaine, avaient eu un très vif échange, par médias interposés, en février 2016. "Une personne qui veut construire des murs et non des ponts n'est pas chrétienne", avait lancé le pape dans l'avion qui le ramenait du Mexique, provoquant une réaction courroucée du magnat de l'immobilier qui s'était insurgé qu'un leader religieux "mette en doute la foi d'une personne". M. Trump avait déjà critiqué le pape par le passé, jugeant qu'il ne comprenait pas les problèmes des Etats-Unis.

M. Trump a confirmé sa présence à Bruxelles le 25 mai pour une "réunion spéciale" des chefs d'Etat et de gouvernement des 28 pays de l'Otan et il participera les deux jours suivant au sommet du G7 prévu à Taormine (Sicile). Selon les médias américains, le nouveau locataire de la Maison Blanche se rendrait auparavant en Israël, puis en Arabie saoudite, avant de rencontrer le pape François après le sommet du G7. La Maison Blanche avait évoqué le 19 avril une possible rencontre de M. Trump avec le souverain pontife à l'occasion de sa visite fin mai en Italie, tout en soulignant que rien n'était arrêté. Le pape François et Donald Trump, alors candidat à la primaire républicaine, avaient eu un très vif échange, par médias interposés, en février 2016. "Une personne qui veut construire des murs et non des ponts n'est pas chrétienne", avait lancé le pape dans l'avion qui le ramenait du Mexique, provoquant une réaction courroucée du magnat de l'immobilier qui s'était insurgé qu'un leader religieux "mette en doute la foi d'une personne". M. Trump avait déjà critiqué le pape par le passé, jugeant qu'il ne comprenait pas les problèmes des Etats-Unis.