Après une série d'entretiens bilatéraux, le président américain a rencontré les leaders des six pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG: Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats arabes unis, Koweït, Oman, Qatar) dans la capitale saoudienne où il était arrivé la veille pour son premier déplacement à l'étranger.

L'Arabie saoudite et ses alliés considèrent l'Iran comme un "facteur de déstabilisation" dans le Golfe et au Moyen-Orient en raison de son "interventionnisme" dans des pays arabes comme la Syrie, l'Irak ou le Yémen.

Les relations des pays du Golfe avec Washington s'étaient refroidies sous l'administration de Barack Obama, qui avait refusé en 2013 d'engager militairement son pays contre le régime syrien de Bachar Al-Assad, et avait amorcé un début de rapprochement avec Téhéran à la faveur de l'accord de 2015 sur le dossier du nucléaire iranien.

M. Trump a été reçu en grande pompe samedi à Ryad, ce qui a contrasté avec l'accueil plutôt glacial qu'avait reçu il y a un an, pour sa dernière visite, l'ex-président Obama.

Au roi de Bahreïn qu'il a rencontré dimanche matin, M. Trump a dit qu'il n'y aurait "pas de tension avec cette administration".

Des méga-projets d'une valeur excédant 380 milliards de dollars ont été annoncés samedi entre l'Arabie saoudite et les Etats-Unis à l'occasion de la visite de M. Trump. Parmi ces projets, des ventes d'armements à Ryad approchant les 110 milliards de dollars.

Ces accords de défense visent à "soutenir la sécurité à long terme de l'Arabie saoudite et de la région du Golfe face aux menaces iraniennes", a souligné la Maison Blanche.

Le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson, qui accompagne M. Trump, a dénoncé la "mauvaise influence iranienne" dans la région et a profité de la réélection du président Hassan Rohani pour lui demander de démanteler le "réseau de terrorisme" de Téhéran.

Il a aussi espéré que M. Rohani "mettra fin aux essais de missiles balistiques" de l'Iran, un sujet de préoccupation dans le Golfe.

A aucun moment, la question des droits de l'Homme n'a été mentionnée publiquement pendant la visite de M. Trump.

AFP

Après une série d'entretiens bilatéraux, le président américain a rencontré les leaders des six pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG: Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats arabes unis, Koweït, Oman, Qatar) dans la capitale saoudienne où il était arrivé la veille pour son premier déplacement à l'étranger.L'Arabie saoudite et ses alliés considèrent l'Iran comme un "facteur de déstabilisation" dans le Golfe et au Moyen-Orient en raison de son "interventionnisme" dans des pays arabes comme la Syrie, l'Irak ou le Yémen.Les relations des pays du Golfe avec Washington s'étaient refroidies sous l'administration de Barack Obama, qui avait refusé en 2013 d'engager militairement son pays contre le régime syrien de Bachar Al-Assad, et avait amorcé un début de rapprochement avec Téhéran à la faveur de l'accord de 2015 sur le dossier du nucléaire iranien.M. Trump a été reçu en grande pompe samedi à Ryad, ce qui a contrasté avec l'accueil plutôt glacial qu'avait reçu il y a un an, pour sa dernière visite, l'ex-président Obama.Au roi de Bahreïn qu'il a rencontré dimanche matin, M. Trump a dit qu'il n'y aurait "pas de tension avec cette administration". Des méga-projets d'une valeur excédant 380 milliards de dollars ont été annoncés samedi entre l'Arabie saoudite et les Etats-Unis à l'occasion de la visite de M. Trump. Parmi ces projets, des ventes d'armements à Ryad approchant les 110 milliards de dollars.Ces accords de défense visent à "soutenir la sécurité à long terme de l'Arabie saoudite et de la région du Golfe face aux menaces iraniennes", a souligné la Maison Blanche.Le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson, qui accompagne M. Trump, a dénoncé la "mauvaise influence iranienne" dans la région et a profité de la réélection du président Hassan Rohani pour lui demander de démanteler le "réseau de terrorisme" de Téhéran.Il a aussi espéré que M. Rohani "mettra fin aux essais de missiles balistiques" de l'Iran, un sujet de préoccupation dans le Golfe.A aucun moment, la question des droits de l'Homme n'a été mentionnée publiquement pendant la visite de M. Trump. AFP