"Aux quelques sénateurs qui pensent que je n'aime pas ni apprécie être allié avec d'autres pays, ils ont tort, J'AIME BIEN", a tweeté le locataire de la Maison Blanche. "Ce que je n'aime pas en revanche, c'est quand nombre de ces mêmes pays profitent de leur amitié avec les Etats-Unis, à la fois pour la Protection Militaire et le Commerce", a-t-il poursuivi.

"Le général Mattis ne voyait pas ça comme un problème. Moi si, et c'est en train d'être réglé".

L'annonce du retrait des troupes américaines de Syrie la semaine dernière a suscité de vives réprobations, tant sur la scène internationale qu'aux Etats-Unis. Elle a conduit à la démission du ministre de la Défense Jim Mattis, et de l'émissaire américain pour la coalition internationale antijihadiste, Brett McGurk.

Dans sa lettre de démission, le chef du Pentagone avait recadré Donald Trump, sans mentionner explicitement le dossier syrien, estimant qu'il fallait "traiter les alliés avec respect".

Dimanche, Bob Corker, sénateur républicain, critique régulier du président, n'avait pas caché son opposition au retrait des troupes de Syrie.

"Je suis juste triste pour notre pays. Je suis triste pour les relations abimées avec les pays qui ont été avec nous", a commenté sur CNN le chef de la commission des Affaires étrangères du Sénat.

Le président français Emmanuel Macron a aussi "très profondément" regretté dimanche cette décision, ajoutant qu"'un allié se doit d'être fiable, de se coordonner avec ses autres alliés"."Etre allié, c'est combattre épaule contre épaule", a-t-il souligné.

Le locataire de la Maison Blanche s'en prend régulièrement aux alliés des Etats-Unis, à qui il reproche de ne pas contribuer assez au financement de l'Otan.

"L'AMERIQUE EST DE NOUVEAU RESPECTEE", a aussi lancé sur Twitter le président américain à la veille de Noël.

"Aux quelques sénateurs qui pensent que je n'aime pas ni apprécie être allié avec d'autres pays, ils ont tort, J'AIME BIEN", a tweeté le locataire de la Maison Blanche. "Ce que je n'aime pas en revanche, c'est quand nombre de ces mêmes pays profitent de leur amitié avec les Etats-Unis, à la fois pour la Protection Militaire et le Commerce", a-t-il poursuivi. "Le général Mattis ne voyait pas ça comme un problème. Moi si, et c'est en train d'être réglé".L'annonce du retrait des troupes américaines de Syrie la semaine dernière a suscité de vives réprobations, tant sur la scène internationale qu'aux Etats-Unis. Elle a conduit à la démission du ministre de la Défense Jim Mattis, et de l'émissaire américain pour la coalition internationale antijihadiste, Brett McGurk. Dans sa lettre de démission, le chef du Pentagone avait recadré Donald Trump, sans mentionner explicitement le dossier syrien, estimant qu'il fallait "traiter les alliés avec respect". Dimanche, Bob Corker, sénateur républicain, critique régulier du président, n'avait pas caché son opposition au retrait des troupes de Syrie."Je suis juste triste pour notre pays. Je suis triste pour les relations abimées avec les pays qui ont été avec nous", a commenté sur CNN le chef de la commission des Affaires étrangères du Sénat.Le président français Emmanuel Macron a aussi "très profondément" regretté dimanche cette décision, ajoutant qu"'un allié se doit d'être fiable, de se coordonner avec ses autres alliés"."Etre allié, c'est combattre épaule contre épaule", a-t-il souligné.Le locataire de la Maison Blanche s'en prend régulièrement aux alliés des Etats-Unis, à qui il reproche de ne pas contribuer assez au financement de l'Otan. "L'AMERIQUE EST DE NOUVEAU RESPECTEE", a aussi lancé sur Twitter le président américain à la veille de Noël.