"Mueller et sa bande de démocrates en colère ne regardent qu'un côté, pas l'autre. Attendez que soit révélée la façon horrible et vicieuse dont ils traitent les gens, ruinant leur vie parce qu'ils refusent de mentir", a menacé le président Trump.

Robert Mueller est "devenu hors de contrôle" et "fait un mal IMMENSE à notre système judiciaire", a-t-il jugé.

Lundi, Paul Manafort, qui a été pendant cinq mois directeur de campagne de Donald Trump, a été accusé dans un document de la justice d'avoir menti à la police fédérale. Il a ainsi rompu un accord de plaider-coupable passé en septembre, ont expliqué des procureurs, dont M. Mueller, dans ce document. Les avocats de M. Manafort ont réfuté cette affirmation.

M. Manafort avait accepté en septembre de plaider coupable d'association de malfaiteurs contre les Etats-Unis ainsi que d'obstruction à la justice. Il avait aussi accepté de coopérer avec M. Mueller.

Lundi également, George Papadopoulos, un ancien conseiller diplomatique de M. Trump condamné à de la prison ferme début septembre pour avoir menti au FBI dans le cadre de l'enquête de Robert Mueller, a été incarcéré pour purger une peine de deux semaines.

"Les médias +fake news+ montrent Mueller comme un saint, alors que c'est exactement l'opposé", a tempêté Donald Trump.

"La chasse aux sorcières à désormais 30.000.000 de dollars continue et ils n'ont rien à part des vies ruinées", a-t-il dit, utilisant le même terme qu'il emploie systématiquement pour désigner cette enquête qui l'empoisonne depuis le début de son mandat.

Le président américain, qui réclame la fin rapide de cette enquête, a par ailleurs transmis la semaine dernière ses réponses écrites au procureur Mueller.

Robert Mueller, ancien directeur respecté du FBI, avait été désigné en mai 2017 pour enquêter sur une ingérence russe dans la campagne de 2016 ainsi que sur l'existence ou non de collusion entre l'équipe de campagne du milliardaire républicain et la Russie.

Selon certains commentateurs, le camp du président se fait de plus en plus nerveux alors que le procureur Mueller pourrait bientôt boucler son enquête.

Au début du mois, Donald Trump avait provoqué des inquiétudes sur une possible reprise en main de cette investigation, en limogeant son ministre de la Justice Jeff Sessions et en le remplaçant par Matthew Whitaker, qui avait critiqué l'étendue de l'enquête russe. M. Sessions s'était récusé de l'enquête, laissant son numéro 2 Rod Rosenstein superviser les investigations.

"Mueller et sa bande de démocrates en colère ne regardent qu'un côté, pas l'autre. Attendez que soit révélée la façon horrible et vicieuse dont ils traitent les gens, ruinant leur vie parce qu'ils refusent de mentir", a menacé le président Trump.Robert Mueller est "devenu hors de contrôle" et "fait un mal IMMENSE à notre système judiciaire", a-t-il jugé.Lundi, Paul Manafort, qui a été pendant cinq mois directeur de campagne de Donald Trump, a été accusé dans un document de la justice d'avoir menti à la police fédérale. Il a ainsi rompu un accord de plaider-coupable passé en septembre, ont expliqué des procureurs, dont M. Mueller, dans ce document. Les avocats de M. Manafort ont réfuté cette affirmation.M. Manafort avait accepté en septembre de plaider coupable d'association de malfaiteurs contre les Etats-Unis ainsi que d'obstruction à la justice. Il avait aussi accepté de coopérer avec M. Mueller. Lundi également, George Papadopoulos, un ancien conseiller diplomatique de M. Trump condamné à de la prison ferme début septembre pour avoir menti au FBI dans le cadre de l'enquête de Robert Mueller, a été incarcéré pour purger une peine de deux semaines."Les médias +fake news+ montrent Mueller comme un saint, alors que c'est exactement l'opposé", a tempêté Donald Trump."La chasse aux sorcières à désormais 30.000.000 de dollars continue et ils n'ont rien à part des vies ruinées", a-t-il dit, utilisant le même terme qu'il emploie systématiquement pour désigner cette enquête qui l'empoisonne depuis le début de son mandat.Le président américain, qui réclame la fin rapide de cette enquête, a par ailleurs transmis la semaine dernière ses réponses écrites au procureur Mueller. Robert Mueller, ancien directeur respecté du FBI, avait été désigné en mai 2017 pour enquêter sur une ingérence russe dans la campagne de 2016 ainsi que sur l'existence ou non de collusion entre l'équipe de campagne du milliardaire républicain et la Russie. Selon certains commentateurs, le camp du président se fait de plus en plus nerveux alors que le procureur Mueller pourrait bientôt boucler son enquête.Au début du mois, Donald Trump avait provoqué des inquiétudes sur une possible reprise en main de cette investigation, en limogeant son ministre de la Justice Jeff Sessions et en le remplaçant par Matthew Whitaker, qui avait critiqué l'étendue de l'enquête russe. M. Sessions s'était récusé de l'enquête, laissant son numéro 2 Rod Rosenstein superviser les investigations.