"Le président et la Maison Blanche ont toute discrétion pour gérer l'accès des journalistes à la Maison Blanche", ont écrit plusieurs responsables du ministère de la Justice, notamment l'adjoint au ministre, Joseph Hunt, dans ce document versé mercredi à la procédure. Pour ces responsables, la décision de révoquer l'accréditation de Jim Acosta "était légale".

CNN fait valoir que ce retrait porte atteinte au Premier amendement de la Constitution américaine, qui garantit la liberté d'expression et la liberté de la presse.

"Aucun journaliste n'a un droit garanti par le Premier amendement de pénétrer dans la Maison Blanche", a répondu l'administration Trump dans le document publié mercredi. "Le raisonnement à l'appui du retrait de l'accréditation de M. Acosta, selon lequel il perturbait l'activité de la presse est évident dans la vidéo" de la conférence de presse, ont fait valoir les responsables du ministère de la Justice.

La Maison Blanche avait initialement affirmé que la décision n'était pas liée aux questions du reporter, qui soulignait que la campagne de Donald Trump avait présenté, de manière exagérée selon lui, comme une menace pour les Américains le convoi de plusieurs milliers de migrants venus d'Amérique centrale en route vers la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis.

La porte-parole de la Maison Blanche, Sarah Sanders, avait justifié ce retrait par ce qu'elle avait présenté comme le comportement déplacé de Jim Acosta envers une jeune stagiaire chargée de récupérer le micro lors de la conférence de presse.

"Que les informations du jour concernent la sécurité nationale, l'économie ou l'environnement, les journalistes qui couvrent la Maison Blanche doivent demeurer libres de poser des questions", ont écrit 13 organes de presse et organisations professionnelles, parmi lesquels Associated Press, le New York Times et le Washington Post.

"Nos organisations soutiennent le droit constitutionnel d'interroger ce président, ou n'importe quel président", ont-ils expliqué, indiquant qu'ils participeraient aussi à la procédure de CNN contre l'administration Trump.

La chaîne d'information Fox News, dont plusieurs présentateurs soutiennent ouvertement Donald Trump, va se joindre elle aussi à la procédure judiciaire intentée par sa concurrente CNN contre l'administration Trump pour récupérer l'accréditation de Jim Acosta.

Les accréditations, comme celle retirée la semaine dernière au reporter Jim Acosta, "ne devraient pas être utilisées comme une arme", a déclaré le président de Fox News, Jay Wallace, indiquant que sa chaîne "(soutenait) CNN dans sa démarche en justice".

"Le président et la Maison Blanche ont toute discrétion pour gérer l'accès des journalistes à la Maison Blanche", ont écrit plusieurs responsables du ministère de la Justice, notamment l'adjoint au ministre, Joseph Hunt, dans ce document versé mercredi à la procédure. Pour ces responsables, la décision de révoquer l'accréditation de Jim Acosta "était légale". CNN fait valoir que ce retrait porte atteinte au Premier amendement de la Constitution américaine, qui garantit la liberté d'expression et la liberté de la presse. "Aucun journaliste n'a un droit garanti par le Premier amendement de pénétrer dans la Maison Blanche", a répondu l'administration Trump dans le document publié mercredi. "Le raisonnement à l'appui du retrait de l'accréditation de M. Acosta, selon lequel il perturbait l'activité de la presse est évident dans la vidéo" de la conférence de presse, ont fait valoir les responsables du ministère de la Justice. La Maison Blanche avait initialement affirmé que la décision n'était pas liée aux questions du reporter, qui soulignait que la campagne de Donald Trump avait présenté, de manière exagérée selon lui, comme une menace pour les Américains le convoi de plusieurs milliers de migrants venus d'Amérique centrale en route vers la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis. La porte-parole de la Maison Blanche, Sarah Sanders, avait justifié ce retrait par ce qu'elle avait présenté comme le comportement déplacé de Jim Acosta envers une jeune stagiaire chargée de récupérer le micro lors de la conférence de presse. "Que les informations du jour concernent la sécurité nationale, l'économie ou l'environnement, les journalistes qui couvrent la Maison Blanche doivent demeurer libres de poser des questions", ont écrit 13 organes de presse et organisations professionnelles, parmi lesquels Associated Press, le New York Times et le Washington Post. "Nos organisations soutiennent le droit constitutionnel d'interroger ce président, ou n'importe quel président", ont-ils expliqué, indiquant qu'ils participeraient aussi à la procédure de CNN contre l'administration Trump. La chaîne d'information Fox News, dont plusieurs présentateurs soutiennent ouvertement Donald Trump, va se joindre elle aussi à la procédure judiciaire intentée par sa concurrente CNN contre l'administration Trump pour récupérer l'accréditation de Jim Acosta. Les accréditations, comme celle retirée la semaine dernière au reporter Jim Acosta, "ne devraient pas être utilisées comme une arme", a déclaré le président de Fox News, Jay Wallace, indiquant que sa chaîne "(soutenait) CNN dans sa démarche en justice".