Cette "zone autonome" a été instaurée dans le cadre de la vague nationale de manifestations contre la violence policière et le racisme qui a suivi la mort de George Floyd, un Afro-Américain asphyxié par un policier blanc à Minneapolis.

Depuis deux semaines, des manifestants et des activistes occupent le quartier de Capitol Hill à Seattle. Ils ont créé ce qu'ils appellent une zone sans police et disent mener une expérience sociale qui se passe généralement dans une ambiance festive.

La police a été alertée samedi que des tirs avaient fait des victimes et a voulu se rendre dans la zone, mais a été empêchée d'accéder aux victimes.

Les agents "ont été accueillis par une foule violente qui les a empêchés d'avoir un accès sécurisé aux victimes", a indiqué la police de Seattle dans un communiqué.

Plus tard, la police s'est entendu dire que les deux victimes avaient été transportées à l'hôpital où l'une d'elles, un homme âgé de 19 ans, était décédée.

L'autre homme "reste à l'hôpital avec des blessures qui menacent son pronostic vital", a déclaré la police.

Le communiqué indique que le ou les tireurs sont toujours en liberté et que la police ne dispose pas de description du ou des suspects.

Les caméras individuelles portées par les policiers qui sont intervenus montrent comment les manifestants se sont interposés et les ont affrontés pour leur interdire l'accès à la zone.

L'existence de la "zone autonome" de Seattle a suscité une vaste controverse politique. Le président Donald Trump a déclaré qu'elle était aux mains d'anarchistes et de militants gauchistes et a menacé d'y faire rétablir l'ordre par la force.

La maire de Seattle Jenny Durkan et le gouverneur Jay Inslee ont défendu l'existence de la "zone autonome" et ont rejeté les déclarations de Donald Trump.

Cette "zone autonome" a été instaurée dans le cadre de la vague nationale de manifestations contre la violence policière et le racisme qui a suivi la mort de George Floyd, un Afro-Américain asphyxié par un policier blanc à Minneapolis.Depuis deux semaines, des manifestants et des activistes occupent le quartier de Capitol Hill à Seattle. Ils ont créé ce qu'ils appellent une zone sans police et disent mener une expérience sociale qui se passe généralement dans une ambiance festive.La police a été alertée samedi que des tirs avaient fait des victimes et a voulu se rendre dans la zone, mais a été empêchée d'accéder aux victimes.Les agents "ont été accueillis par une foule violente qui les a empêchés d'avoir un accès sécurisé aux victimes", a indiqué la police de Seattle dans un communiqué.Plus tard, la police s'est entendu dire que les deux victimes avaient été transportées à l'hôpital où l'une d'elles, un homme âgé de 19 ans, était décédée.L'autre homme "reste à l'hôpital avec des blessures qui menacent son pronostic vital", a déclaré la police.Le communiqué indique que le ou les tireurs sont toujours en liberté et que la police ne dispose pas de description du ou des suspects.Les caméras individuelles portées par les policiers qui sont intervenus montrent comment les manifestants se sont interposés et les ont affrontés pour leur interdire l'accès à la zone.L'existence de la "zone autonome" de Seattle a suscité une vaste controverse politique. Le président Donald Trump a déclaré qu'elle était aux mains d'anarchistes et de militants gauchistes et a menacé d'y faire rétablir l'ordre par la force.La maire de Seattle Jenny Durkan et le gouverneur Jay Inslee ont défendu l'existence de la "zone autonome" et ont rejeté les déclarations de Donald Trump.