A l'occasion du 80e anniversaire du coup d'Etat qui a mis fin à la monarchie absolue en 1932, les "rouges", pour la plupart fidèles à l'ancien Premier ministre en exil Thaksin Shinawatra, ont appelé la justice à rester en dehors de la politique. Ils étaient environ 30.000, selon un responsable de la police.

"Aujourd'hui, nous marquons le 80e anniversaire et exprimons notre inquiétude concernant les menaces pour la démocratie. Préparons nous pour une lutte qui n'est pas terminée", a déclaré l'un de leurs leaders, Kokaew Pikulthong, rappelant que le pays avait connu une vingtaine de coups d'Etat ou de tentatives depuis 1932. "Ces dernières années, les coups d'Etat sont passés de militaires à judiciaires", a-t-il ajouté.

En 2008, des décisions de justice avaient forcé à la démission deux Premiers ministres proches de Thaksin, renversés par un coup d'Etat militaire en 2006.

Depuis le renversement de l'ancien magnat des télécommunications, le pays est profondément divisé entre les masses populaires et rurales qui lui sont fidèles et les élites de la capitale gravitant autour du palais royal, qui le considèrent comme une menace pour la monarchie.

Levif.be, avec Belga

A l'occasion du 80e anniversaire du coup d'Etat qui a mis fin à la monarchie absolue en 1932, les "rouges", pour la plupart fidèles à l'ancien Premier ministre en exil Thaksin Shinawatra, ont appelé la justice à rester en dehors de la politique. Ils étaient environ 30.000, selon un responsable de la police. "Aujourd'hui, nous marquons le 80e anniversaire et exprimons notre inquiétude concernant les menaces pour la démocratie. Préparons nous pour une lutte qui n'est pas terminée", a déclaré l'un de leurs leaders, Kokaew Pikulthong, rappelant que le pays avait connu une vingtaine de coups d'Etat ou de tentatives depuis 1932. "Ces dernières années, les coups d'Etat sont passés de militaires à judiciaires", a-t-il ajouté. En 2008, des décisions de justice avaient forcé à la démission deux Premiers ministres proches de Thaksin, renversés par un coup d'Etat militaire en 2006. Depuis le renversement de l'ancien magnat des télécommunications, le pays est profondément divisé entre les masses populaires et rurales qui lui sont fidèles et les élites de la capitale gravitant autour du palais royal, qui le considèrent comme une menace pour la monarchie. Levif.be, avec Belga