"Demain (mardi), nous rencontrerons les représentants de l'UE. Nous avons des réunions positives avec des représentants d'autres pays", a déclaré Amir Khan Muttaqi, lors d'une conférence dans la capitale qatarie, sans préciser les fonctions occupées par ces responsables européens, ni leur nombre.

"Nous voulons des relations positives avec le monde entier. Nous croyons en des relations internationales équilibrées. Nous pensons qu'une telle relation équilibrée peut sauver l'Afghanistan de l'instabilité", a ajouté le responsable, selon une traduction en direct de son discours, du pachtoune vers l'anglais.

Le nouveau régime islamiste, arrivé au pouvoir en Afghanistan fin août, n'a été reconnu par aucun pays. Mais face à l'imminence d'une grave crise humanitaire dans ce pays entièrement dépendant de l'aide internationale après 20 ans de guerre, les manoeuvres diplomatiques se multiplient.

Samedi à Doha, les talibans ont rencontré des responsables américains pour les premières discussions directes avec Washington depuis leur prise du pouvoir. Leur chef de la diplomatie a appelé les États-Unis à établir de "bonnes relations" et à ne pas "affaiblir l'actuel gouvernement en Afghanistan".

Après avoir accueilli pendant des années les pourparlers entre les talibans et les États-Unis, le Qatar continue de jouer un rôle de médiateur incontournable entre le mouvement islamiste et les chancelleries occidentales.

La semaine dernière, de hauts responsables talibans ont reçu à Kaboul l'envoyé britannique pour l'Afghanistan, Simon Gass.

"Demain (mardi), nous rencontrerons les représentants de l'UE. Nous avons des réunions positives avec des représentants d'autres pays", a déclaré Amir Khan Muttaqi, lors d'une conférence dans la capitale qatarie, sans préciser les fonctions occupées par ces responsables européens, ni leur nombre. "Nous voulons des relations positives avec le monde entier. Nous croyons en des relations internationales équilibrées. Nous pensons qu'une telle relation équilibrée peut sauver l'Afghanistan de l'instabilité", a ajouté le responsable, selon une traduction en direct de son discours, du pachtoune vers l'anglais. Le nouveau régime islamiste, arrivé au pouvoir en Afghanistan fin août, n'a été reconnu par aucun pays. Mais face à l'imminence d'une grave crise humanitaire dans ce pays entièrement dépendant de l'aide internationale après 20 ans de guerre, les manoeuvres diplomatiques se multiplient. Samedi à Doha, les talibans ont rencontré des responsables américains pour les premières discussions directes avec Washington depuis leur prise du pouvoir. Leur chef de la diplomatie a appelé les États-Unis à établir de "bonnes relations" et à ne pas "affaiblir l'actuel gouvernement en Afghanistan". Après avoir accueilli pendant des années les pourparlers entre les talibans et les États-Unis, le Qatar continue de jouer un rôle de médiateur incontournable entre le mouvement islamiste et les chancelleries occidentales. La semaine dernière, de hauts responsables talibans ont reçu à Kaboul l'envoyé britannique pour l'Afghanistan, Simon Gass.