"Actuellement il n'y a pas de consensus pour d'autres nouvelles sanctions comme instrument efficace", a déclaré M. Alfano, hôte de cette réunion du G7, lors de la conférence de presse finale.

"Il y a de toute évidence des sensibilités différentes", a reconnu M. Alfano, en précisant que le G7 avait réaffirmé son appui aux sanctions déjà en place.

Lundi, le ministre britannique, Boris Johnson, avait évoqué lundi la possibilité de sanctions "contre des responsables de l'armée russe impliqués dans la coordination des opérations syriennes et ainsi contaminés par le comportement atroce du régime Assad".

La semaine dernière, le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, avait aussi annoncé que ses services préparaient de nouvelles sanctions économiques contre la Syrie

Le ministre français, Jean-Marc Ayrault, a confirmé que M. Johnson avait soulevé la question mardi matin mais assuré qu'elle n'avait même pas fait l'objet d'une discussion.

Pour l'Italie, "les sanctions sont un instrument et non pas une fin en soi", a expliqué M. Alfano, en mettant en garde contre toute tentation d'isoler la Russie "dans un coin".

Washington "espère" le départ d'Assad

Le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson a dit, mardi à Lucques (centre), "espérer" le départ du président syrien Bachar al-Assad afin de permettre une solution politique à la guerre qui ravage son pays.

"Notre espoir est que Bachar al-Assad ne fasse pas partie de cet avenir", a indiqué M. Tillerson, cité dans un communiqué, après avoir insisté sur la nécessité pour le peuple syrien de déterminer son avenir politique.

Après les frappes lancées par l'aviation américaine dans la nuit du 6 au 7 avril contre une base aérienne syrienne, en représailles à une attaque chimique imputée à la Syrie, "les Etats-Unis vont continuer à évaluer leurs options stratégiques et les opportunités afin de diminuer la violence en Syrie", a précisé M. Tillerson devant ses collègues du G7, réunis lundi et mardi en Toscane.

"Pour être clair, notre action militaire était une réponse directe à la barbarie du régime d'Assad", a-t-il assuré.

Evoquant alors le processus de paix lancé à Genève et soutenu par "plusieurs pays" pour tenter de rapprocher les différentes parties au conflit syrien, M. Tillerson a précisé qu'il ne pourrait être efficace qu'à condition d'être précédé par un cessez-le-feu sur le terrain.

Malheureusement, a-t-il ajouté, les négociations entamées à Astana au Kazakhastan en vue d'un tel cessez-le-feu, n'ont pas produit "beaucoup d'effet". Le chef de la diplomatie américaine a également accusé la Russie de ne pas avoir respecté les accords de 2013, pourtant soutenus par des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies, en ce qui concerne la destruction des stocks d'armes chimiques en Syrie.

"On ne voit pas clairement si la Russie n'a pas pris au sérieux ses responsabilités" ou si elle a "simplement été incompétente" pour respecter l'accord conclu en 2013 sur la destruction de l'arsenal syrien d'armes chimiques en Syrie, a-t-il affirmé.

"Actuellement il n'y a pas de consensus pour d'autres nouvelles sanctions comme instrument efficace", a déclaré M. Alfano, hôte de cette réunion du G7, lors de la conférence de presse finale."Il y a de toute évidence des sensibilités différentes", a reconnu M. Alfano, en précisant que le G7 avait réaffirmé son appui aux sanctions déjà en place.Lundi, le ministre britannique, Boris Johnson, avait évoqué lundi la possibilité de sanctions "contre des responsables de l'armée russe impliqués dans la coordination des opérations syriennes et ainsi contaminés par le comportement atroce du régime Assad".La semaine dernière, le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, avait aussi annoncé que ses services préparaient de nouvelles sanctions économiques contre la SyrieLe ministre français, Jean-Marc Ayrault, a confirmé que M. Johnson avait soulevé la question mardi matin mais assuré qu'elle n'avait même pas fait l'objet d'une discussion.Pour l'Italie, "les sanctions sont un instrument et non pas une fin en soi", a expliqué M. Alfano, en mettant en garde contre toute tentation d'isoler la Russie "dans un coin".Washington "espère" le départ d'Assad Le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson a dit, mardi à Lucques (centre), "espérer" le départ du président syrien Bachar al-Assad afin de permettre une solution politique à la guerre qui ravage son pays."Notre espoir est que Bachar al-Assad ne fasse pas partie de cet avenir", a indiqué M. Tillerson, cité dans un communiqué, après avoir insisté sur la nécessité pour le peuple syrien de déterminer son avenir politique.Après les frappes lancées par l'aviation américaine dans la nuit du 6 au 7 avril contre une base aérienne syrienne, en représailles à une attaque chimique imputée à la Syrie, "les Etats-Unis vont continuer à évaluer leurs options stratégiques et les opportunités afin de diminuer la violence en Syrie", a précisé M. Tillerson devant ses collègues du G7, réunis lundi et mardi en Toscane."Pour être clair, notre action militaire était une réponse directe à la barbarie du régime d'Assad", a-t-il assuré.Evoquant alors le processus de paix lancé à Genève et soutenu par "plusieurs pays" pour tenter de rapprocher les différentes parties au conflit syrien, M. Tillerson a précisé qu'il ne pourrait être efficace qu'à condition d'être précédé par un cessez-le-feu sur le terrain.Malheureusement, a-t-il ajouté, les négociations entamées à Astana au Kazakhastan en vue d'un tel cessez-le-feu, n'ont pas produit "beaucoup d'effet". Le chef de la diplomatie américaine a également accusé la Russie de ne pas avoir respecté les accords de 2013, pourtant soutenus par des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies, en ce qui concerne la destruction des stocks d'armes chimiques en Syrie."On ne voit pas clairement si la Russie n'a pas pris au sérieux ses responsabilités" ou si elle a "simplement été incompétente" pour respecter l'accord conclu en 2013 sur la destruction de l'arsenal syrien d'armes chimiques en Syrie, a-t-il affirmé.