"Nous sommes en faveur d'une rencontre à quatre avec le président turc (Recep Tayyip Erdogan), le président russe (Vladimir Poutine), le président français (Emmanuel Macron) et moi car la situation est toujours fragile. Nous avons l'ambition que cela ait lieu en octobre", a-t-elle annoncé à Berlin lors d'une conférence de presse avec le chef de l'Etat turc. Elle a indiqué qu'il serait question de la situation à Idleb, dernier grand bastion de l'opposition en Syrie et contre lequel les forces gouvernementales, soutenues par Moscou, préparent une offensive.

La Turquie, parrain de mouvements d'insurgés, et la Russie se sont entendues pour la mise en place à la mi-octobre d'une zone démilitarisée destinée à éviter une crise humanitaire et la fuite potentielle de centaines de milliers de réfugiés vers la Turquie, voire vers l'Europe. M. Erdogan avait déjà indiqué cet été qu'un sommet à quatre état prévu pour début septembre mais il n'a jamais eu lieu.

"Nous sommes en faveur d'une rencontre à quatre avec le président turc (Recep Tayyip Erdogan), le président russe (Vladimir Poutine), le président français (Emmanuel Macron) et moi car la situation est toujours fragile. Nous avons l'ambition que cela ait lieu en octobre", a-t-elle annoncé à Berlin lors d'une conférence de presse avec le chef de l'Etat turc. Elle a indiqué qu'il serait question de la situation à Idleb, dernier grand bastion de l'opposition en Syrie et contre lequel les forces gouvernementales, soutenues par Moscou, préparent une offensive.La Turquie, parrain de mouvements d'insurgés, et la Russie se sont entendues pour la mise en place à la mi-octobre d'une zone démilitarisée destinée à éviter une crise humanitaire et la fuite potentielle de centaines de milliers de réfugiés vers la Turquie, voire vers l'Europe. M. Erdogan avait déjà indiqué cet été qu'un sommet à quatre état prévu pour début septembre mais il n'a jamais eu lieu.