Ces raids ont débuté en août 2014 en Irak, avant de s'étendre le mois suivant au territoire syrien, à une époque où l'organisation jihadiste avait conquis de vastes territoires à cheval entre les deux pays.

Les frappes ont entraîné la mort de 3.331 civils, dont "826 enfants et 615 femmes", a dit le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane.

Pour déterminer l'origine des frappes, l'Observatoire, qui dispose d'un vaste réseau de sources dans le pays en guerre, s'appuie aussi sur l'étude des plans de vols, ainsi que sur les avions et les munitions utilisés.

La coalition internationale affirme de son côté prendre toutes les précautions possibles pour éviter les pertes civiles.

Dans son dernier rapport, publié en août, elle établit à 1.061 le nombre de pertes civiles liées à ses opérations en Syrie et en Irak, en date du 30 juillet.

Elle précise que 216 dossiers relatifs à la mort de civils sont encore à l'étude, dont certains remontent à l'année 2014.

Sollicité par l'AFP, le porte-parole de la coalition n'a pu être joint dans l'immédiat.

Les opérations de la coalition ont baissé d'intensité depuis la perte par les jihadistes de l'écrasante majorité de leurs territoires.

Plus de 360.000 personnes ont été tuées en Syrie depuis le début du conflit en 2011. Les civils représentent près du tiers de ces pertes humaines, selon l'OSDH.

Ces raids ont débuté en août 2014 en Irak, avant de s'étendre le mois suivant au territoire syrien, à une époque où l'organisation jihadiste avait conquis de vastes territoires à cheval entre les deux pays.Les frappes ont entraîné la mort de 3.331 civils, dont "826 enfants et 615 femmes", a dit le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane.Pour déterminer l'origine des frappes, l'Observatoire, qui dispose d'un vaste réseau de sources dans le pays en guerre, s'appuie aussi sur l'étude des plans de vols, ainsi que sur les avions et les munitions utilisés.La coalition internationale affirme de son côté prendre toutes les précautions possibles pour éviter les pertes civiles.Dans son dernier rapport, publié en août, elle établit à 1.061 le nombre de pertes civiles liées à ses opérations en Syrie et en Irak, en date du 30 juillet.Elle précise que 216 dossiers relatifs à la mort de civils sont encore à l'étude, dont certains remontent à l'année 2014.Sollicité par l'AFP, le porte-parole de la coalition n'a pu être joint dans l'immédiat.Les opérations de la coalition ont baissé d'intensité depuis la perte par les jihadistes de l'écrasante majorité de leurs territoires.Plus de 360.000 personnes ont été tuées en Syrie depuis le début du conflit en 2011. Les civils représentent près du tiers de ces pertes humaines, selon l'OSDH.