"Plus de 300 combattants des deux bords, en plus de dix civils, ont péri dans cette lutte d'influence pour le contrôle de la Ghouta depuis le 28 avril", a indiqué à l'AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

Les combats dans la Ghouta orientale, à l'est de la capitale syrienne, opposent d'une part Jaich al-Islam, puissante faction d'inspiration salafiste soutenue par l'Arabie saoudite et qui a participé aux pourparlers de paix à Genève, et d'autre part, une alliance entre Faylaq al-Rahmane, une faction islamiste et le Front Al-Nosra, branche d'Al-Qaïda en Syrie.

Plusieurs localités de la Ghouta, la plus important fief de la rébellion dans la province de Damas, sont assiégées par les forces du régime de Bachar al-Assad.

Une trêve entre régime et rebelles instaurée en Syrie depuis fin février sous l'impulsion des Russes et des Américains a été violée à plusieurs reprises dans la Ghouta et d'autres régions, même si les bombardements du régime sont moindres qu'avant le cessez-le-feu dans cette région.

"Plus de 300 combattants des deux bords, en plus de dix civils, ont péri dans cette lutte d'influence pour le contrôle de la Ghouta depuis le 28 avril", a indiqué à l'AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).Les combats dans la Ghouta orientale, à l'est de la capitale syrienne, opposent d'une part Jaich al-Islam, puissante faction d'inspiration salafiste soutenue par l'Arabie saoudite et qui a participé aux pourparlers de paix à Genève, et d'autre part, une alliance entre Faylaq al-Rahmane, une faction islamiste et le Front Al-Nosra, branche d'Al-Qaïda en Syrie. Plusieurs localités de la Ghouta, la plus important fief de la rébellion dans la province de Damas, sont assiégées par les forces du régime de Bachar al-Assad. Une trêve entre régime et rebelles instaurée en Syrie depuis fin février sous l'impulsion des Russes et des Américains a été violée à plusieurs reprises dans la Ghouta et d'autres régions, même si les bombardements du régime sont moindres qu'avant le cessez-le-feu dans cette région.