"Après l'évacuation de milliers de civils et de nos camarades détenus à Baghouz, l'opération de nettoyage de la dernière poche de l'EI a commencé à 18h00 ce soir (16h00 GMT)", a affirmé Mustafa Bali sur Twitter.

Les FDS, soutenues par une coalition internationale anti-EI dirigée par les Etats-Unis, ont lancé leur offensive contre le réduit jihadiste en septembre. Elles ont dû suspendre leurs opérations il y a plus de deux semaines, accusant l'EI d'utiliser les civils comme "boucliers humains".

Plusieurs milliers de personnes -femmes et enfants surtout- ont quitté depuis une semaine cette poche, réduite à moins d'un kilomètre carré dans le secteur de Baghouz.

Vendredi, des dizaines de personnes ont été parquées à bord de six camions en partance du réduit jihadiste, la septième opération d'évacuation depuis le 20 février, a constaté une équipe de l'AFP sur place.

Depuis début décembre, plus de 50.000 personnes ont quitté l'ultime réduit jihadiste, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

Jeudi, les FDS ont annoncé, par ailleurs, la libération de 24 de leurs combattants qui étaient détenus par l'EI dans cette dernière enclave.

"Les personnes que nous avons évacuées aujourd'hui nous ont dit qu'il n'y avait pas de civils à l'intérieur et que ceux qui se trouvaient encore à l'intérieur ne voulaient pas partir", a indiqué M. Bali à l'AFP.

"Si, au cours de notre avancée, nous découvrons qu'il y a encore des civils, nous les isolerons des combats, mais nous sommes obligés d'aller de l'avant", a-t-il ajouté.

Les jihadistes sont désormais retranchés dans la périphérie Est du village de Baghouz, situé sur la rive orientale du fleuve Euphrate, non loin de la frontière irakienne.

Après avoir conquis à partir de 2014 des pans entiers de la Syrie et de l'Irak et auto-proclamé un "califat" sur un territoire grand comme la Grande-Bretagne, l'EI n'a eu de cesse de battre en retraite ces deux dernières années sous le coup de multiples offensives distinctes.

Déclenchée le 15 mars 2011 par la répression de manifestations prodémocratie, la guerre en Syrie qui s'est complexifiée au fil des ans avec l'implication de plusieurs acteurs, a fait plus de 360.000 morts et poussé des millions de personnes à la fuite.

"Après l'évacuation de milliers de civils et de nos camarades détenus à Baghouz, l'opération de nettoyage de la dernière poche de l'EI a commencé à 18h00 ce soir (16h00 GMT)", a affirmé Mustafa Bali sur Twitter.Les FDS, soutenues par une coalition internationale anti-EI dirigée par les Etats-Unis, ont lancé leur offensive contre le réduit jihadiste en septembre. Elles ont dû suspendre leurs opérations il y a plus de deux semaines, accusant l'EI d'utiliser les civils comme "boucliers humains".Plusieurs milliers de personnes -femmes et enfants surtout- ont quitté depuis une semaine cette poche, réduite à moins d'un kilomètre carré dans le secteur de Baghouz. Vendredi, des dizaines de personnes ont été parquées à bord de six camions en partance du réduit jihadiste, la septième opération d'évacuation depuis le 20 février, a constaté une équipe de l'AFP sur place. Depuis début décembre, plus de 50.000 personnes ont quitté l'ultime réduit jihadiste, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).Jeudi, les FDS ont annoncé, par ailleurs, la libération de 24 de leurs combattants qui étaient détenus par l'EI dans cette dernière enclave. "Les personnes que nous avons évacuées aujourd'hui nous ont dit qu'il n'y avait pas de civils à l'intérieur et que ceux qui se trouvaient encore à l'intérieur ne voulaient pas partir", a indiqué M. Bali à l'AFP. "Si, au cours de notre avancée, nous découvrons qu'il y a encore des civils, nous les isolerons des combats, mais nous sommes obligés d'aller de l'avant", a-t-il ajouté. Les jihadistes sont désormais retranchés dans la périphérie Est du village de Baghouz, situé sur la rive orientale du fleuve Euphrate, non loin de la frontière irakienne. Après avoir conquis à partir de 2014 des pans entiers de la Syrie et de l'Irak et auto-proclamé un "califat" sur un territoire grand comme la Grande-Bretagne, l'EI n'a eu de cesse de battre en retraite ces deux dernières années sous le coup de multiples offensives distinctes. Déclenchée le 15 mars 2011 par la répression de manifestations prodémocratie, la guerre en Syrie qui s'est complexifiée au fil des ans avec l'implication de plusieurs acteurs, a fait plus de 360.000 morts et poussé des millions de personnes à la fuite.