"Le CICR et le Croissant rouge arabe syrien se trouvent à Baba Amr pour tenter d'évacuer le plus tôt possible tous ceux qui ont besoin d'une aide d'urgence", a affirmé le porte-parole du CICR à Damas Saleh Dabbakeh. Une dizaine d'ambulances et d'autres voitures se trouvaient sur place.

L'Américaine Marie Colvin, grand reporter du Sunday Times, et le Français Rémi Ochlik, photographe à l'agence IP3 Press, ont été tués mercredi dans le bombardement d'une maison transformée en centre de presse à Baba Amr.

La journaliste française Edith Bouvier et le photographe britannique Paul Conroy ont également été blessés dans ce bombardement, et tous deux ont appelé dans des vidéos à être évacués au plus vite de Homs, pilonnée sans relâche depuis 21 jours.

Diplomates et responsables du CICR ont réussi à convaincre les rebelles, qui contrôlent Baba Amr, mais surtout les autorités syriennes, qui nient toute responsabilité dans ce qui s'est passé avec ces reporters et photographes entrés clandestinement, de faire taire leurs armes pour mener à bien leur évacuation.

"Si nous allons à Homs, ce ne sera pas seulement pour évacuer les journalistes mais aussi pour aider la population qui peut avoir besoin d'une aide et d'une évacuation" pour des raisons médicales, a affirmé M. Dabbakeh.

Levif.be, avec Belga

"Le CICR et le Croissant rouge arabe syrien se trouvent à Baba Amr pour tenter d'évacuer le plus tôt possible tous ceux qui ont besoin d'une aide d'urgence", a affirmé le porte-parole du CICR à Damas Saleh Dabbakeh. Une dizaine d'ambulances et d'autres voitures se trouvaient sur place. L'Américaine Marie Colvin, grand reporter du Sunday Times, et le Français Rémi Ochlik, photographe à l'agence IP3 Press, ont été tués mercredi dans le bombardement d'une maison transformée en centre de presse à Baba Amr. La journaliste française Edith Bouvier et le photographe britannique Paul Conroy ont également été blessés dans ce bombardement, et tous deux ont appelé dans des vidéos à être évacués au plus vite de Homs, pilonnée sans relâche depuis 21 jours. Diplomates et responsables du CICR ont réussi à convaincre les rebelles, qui contrôlent Baba Amr, mais surtout les autorités syriennes, qui nient toute responsabilité dans ce qui s'est passé avec ces reporters et photographes entrés clandestinement, de faire taire leurs armes pour mener à bien leur évacuation. "Si nous allons à Homs, ce ne sera pas seulement pour évacuer les journalistes mais aussi pour aider la population qui peut avoir besoin d'une aide et d'une évacuation" pour des raisons médicales, a affirmé M. Dabbakeh. Levif.be, avec Belga