"Nous pensons que personne n'a le droit de décider pour d'autres pays qui devrait être au pouvoir ou pas", a déclaré M. Poutine au cours d'une conférence de presse à l'issue du sommet du G20.

"Ce n'est pas changer de régime qui est important, mais qu'après un changement de régime, qui doit être constitutionnel, un terme soit mis à la violence et que la paix s'installe dans le pays", a-t-il ajouté.

Le président russe a estimé que tous les pays devraient s'asseoir à la table des négociations et élaborer un plan préalable pour permettre une issue négociée à la crise. "Pas comme dans certains pays d'Afrique du Nord où la violence se poursuit bien que le régime ait changé", a-t-il ajouté dans une référence voilée à la Libye, où le régime du colonel Mouammar Kadhafi est tombé avec l'aide des Occidentaux.

M. Poutine s'exprimait au lendemain d'une rencontre avec le président américain Barack Obama à l'issue de laquelle les deux hommes ont appelé à un "arrêt immédiat de la violence" en Syrie.

Avec Belga.

"Nous pensons que personne n'a le droit de décider pour d'autres pays qui devrait être au pouvoir ou pas", a déclaré M. Poutine au cours d'une conférence de presse à l'issue du sommet du G20. "Ce n'est pas changer de régime qui est important, mais qu'après un changement de régime, qui doit être constitutionnel, un terme soit mis à la violence et que la paix s'installe dans le pays", a-t-il ajouté. Le président russe a estimé que tous les pays devraient s'asseoir à la table des négociations et élaborer un plan préalable pour permettre une issue négociée à la crise. "Pas comme dans certains pays d'Afrique du Nord où la violence se poursuit bien que le régime ait changé", a-t-il ajouté dans une référence voilée à la Libye, où le régime du colonel Mouammar Kadhafi est tombé avec l'aide des Occidentaux. M. Poutine s'exprimait au lendemain d'une rencontre avec le président américain Barack Obama à l'issue de laquelle les deux hommes ont appelé à un "arrêt immédiat de la violence" en Syrie. Avec Belga.