"La possibilité que les Etats-Unis lancent une attaque contre la Syrie est toujours réelle. Soit sous le prétexte des armes chimiques, soit pour d'autres prétextes", a assuré le président syrien dans cet entretien avec la chaîne publique vénézuélienne réalisé à Damas.

Occidentaux et Russes s'opposent depuis des jours sur les moyens de contraindre la Syrie à appliquer le programme d'élimination de ses armes chimiques annoncé le 14 septembre à Genève. Cet accord avait éloigné la menace de frappes militaires contre le régime syrien, accusé d'être à l'origine d'une attaque à l'arme chimique lancée le 21 août près de Damas.

Barack Obama a réclamé mardi une résolution "ferme" du Conseil de sécurité assortie de "conséquences" sur la Syrie depuis la tribune de l'ONU, où les pays occidentaux et la Russie, alliée indéfectible de Damas, s'opposent sur un éventuel recours à la force.

"Les Etats-Unis ne peuvent pas avoir recours au Conseil de sécurité comme ils le faisaient dans les années 90, il y a davantage d'équilibre en son sein" aujourd'hui, a encore jugé le président syrien.

"La possibilité que les Etats-Unis lancent une attaque contre la Syrie est toujours réelle. Soit sous le prétexte des armes chimiques, soit pour d'autres prétextes", a assuré le président syrien dans cet entretien avec la chaîne publique vénézuélienne réalisé à Damas. Occidentaux et Russes s'opposent depuis des jours sur les moyens de contraindre la Syrie à appliquer le programme d'élimination de ses armes chimiques annoncé le 14 septembre à Genève. Cet accord avait éloigné la menace de frappes militaires contre le régime syrien, accusé d'être à l'origine d'une attaque à l'arme chimique lancée le 21 août près de Damas. Barack Obama a réclamé mardi une résolution "ferme" du Conseil de sécurité assortie de "conséquences" sur la Syrie depuis la tribune de l'ONU, où les pays occidentaux et la Russie, alliée indéfectible de Damas, s'opposent sur un éventuel recours à la force. "Les Etats-Unis ne peuvent pas avoir recours au Conseil de sécurité comme ils le faisaient dans les années 90, il y a davantage d'équilibre en son sein" aujourd'hui, a encore jugé le président syrien.