"Si nous devons donner des centaines de millions de dollars à ces pays, ils doivent faire davantage", a déclaré le secrétaire général de la présidence américaine Mick Mulvaney sur la chaîne CNN.

"Ce n'est pas une position déraisonnable. On peut éviter en grande partie ce qui se passe à la frontière méridionale en empêchant en amont les gens d'entrer au Mexique" pour ensuite tenter d'atteindre les Etats-Unis, a-t-il plaidé.

Le président Donald Trump a fait de la lutte contre l'immigration illégale venue d'Amérique centrale une priorité, promettant de construire un mur à la frontière mexicaine qu'il peine toutefois à financer. Il a de nouveau durci le ton ces derniers jours en accusant le Mexique de ne rien faire et en renouvelant ses menaces de fermer la frontière dans les prochains jours.

Il s'en est aussi pris aux pays dits du "Triangle du Nord" d'où partent de nombreux migrants fuyant la misère et la violence. "Le Honduras, le Guatemala et le Salvador ont pris notre argent pendant des années et ne font rien", a-t-il tweeté jeudi.

Dans la foulée, le département d'Etat américain a mis fin aux programmes d'assistance pour le "Triangle du Nord" pour les deux dernières années, sans préciser combien de crédits non encore dépensés étaient réellement concernés par cette mesure. La diplomatie américaine n'a pas non plus dit si les coupes concerneraient aussi des aides à venir.

Cette décision a aussitôt essuyé des critiques de ceux qui estiment qu'aider ces pays est justement une manière de prévenir les départs de migrants. En décembre, Washington et Mexico s'étaient d'ailleurs engagés ensemble à réaliser d'importants investissements dans le "Triangle du Nord" et dans le sud du Mexique.

"Si cela marche si bien, pourquoi ces gens continuent d'arriver? Pourquoi ces chiffres historiques? 100.000 personnes vont franchir la frontière ce mois-ci. C'est une crise, une crise humanitaire, une crise sécuritaire", a insisté Mick Mulvaney. Aider les pays d'Amérique centrale "ne fonctionne pas suffisamment pour nous aider à résoudre la crise frontalière."

Sur la chaîne ABC, il a lancé à l'endroit de ces pays et du Mexique: "Nous avons besoin de votre aide. Nous avons de besoin de plus d'action".

"Sinon, cela n'a aucun sens pour nous de continuer à leur envoyer de l'aide", a-t-il prévenu.

"Si nous devons donner des centaines de millions de dollars à ces pays, ils doivent faire davantage", a déclaré le secrétaire général de la présidence américaine Mick Mulvaney sur la chaîne CNN. "Ce n'est pas une position déraisonnable. On peut éviter en grande partie ce qui se passe à la frontière méridionale en empêchant en amont les gens d'entrer au Mexique" pour ensuite tenter d'atteindre les Etats-Unis, a-t-il plaidé. Le président Donald Trump a fait de la lutte contre l'immigration illégale venue d'Amérique centrale une priorité, promettant de construire un mur à la frontière mexicaine qu'il peine toutefois à financer. Il a de nouveau durci le ton ces derniers jours en accusant le Mexique de ne rien faire et en renouvelant ses menaces de fermer la frontière dans les prochains jours. Il s'en est aussi pris aux pays dits du "Triangle du Nord" d'où partent de nombreux migrants fuyant la misère et la violence. "Le Honduras, le Guatemala et le Salvador ont pris notre argent pendant des années et ne font rien", a-t-il tweeté jeudi. Dans la foulée, le département d'Etat américain a mis fin aux programmes d'assistance pour le "Triangle du Nord" pour les deux dernières années, sans préciser combien de crédits non encore dépensés étaient réellement concernés par cette mesure. La diplomatie américaine n'a pas non plus dit si les coupes concerneraient aussi des aides à venir. Cette décision a aussitôt essuyé des critiques de ceux qui estiment qu'aider ces pays est justement une manière de prévenir les départs de migrants. En décembre, Washington et Mexico s'étaient d'ailleurs engagés ensemble à réaliser d'importants investissements dans le "Triangle du Nord" et dans le sud du Mexique. "Si cela marche si bien, pourquoi ces gens continuent d'arriver? Pourquoi ces chiffres historiques? 100.000 personnes vont franchir la frontière ce mois-ci. C'est une crise, une crise humanitaire, une crise sécuritaire", a insisté Mick Mulvaney. Aider les pays d'Amérique centrale "ne fonctionne pas suffisamment pour nous aider à résoudre la crise frontalière." Sur la chaîne ABC, il a lancé à l'endroit de ces pays et du Mexique: "Nous avons besoin de votre aide. Nous avons de besoin de plus d'action". "Sinon, cela n'a aucun sens pour nous de continuer à leur envoyer de l'aide", a-t-il prévenu.