"Lors de notre réunion aujourd'hui, les alliés ont appelé à la retenue et à la désescalade. Un nouveau conflit ne serait dans l'intérêt de personne, donc l'Iran doit s'abstenir de davantage de violence et de provocations", a déclaré M. Stoltenberg lors d'une conférence de presse à Bruxelles.

Selon lui, les 29 pays de l'Otan ont appelé l'Iran à la "retenue". "Depuis des années tous les alliés ont exprimé leur préoccupation à propos des activités déstabilisatrices de l'Iran dans le grand Moyen-Orient", a ajouté M. Stoltenberg. "Nous sommes d'accord que l'Iran ne devra jamais acquérir l'arme nucléaire. Nous partageons la préoccupation à propos des tests de missiles menés par l'Iran et nous sommes unis pour condamner le soutien iranien à une variété de différents groupes terroristes", a assuré M. Stoltenberg.

Interrogé sur l'action unilatérale des Etats-Unis - sur ordre du président Donald Trump - d'éliminer le général Soleimani, le dirigeant de la Force Qods des Gardiens de la révolution, chargée des opérations extérieures, le secrétaire général a souligné qu'il s'agissait d'une "décision des Etats-Unis, pas de la coalition (anti-Etat islamique dirigée par Washington) ou de l'Otan", en se gardant de la condamner.

"Mais tous les alliés sont inquiets des activités déstabilisatrices de l'Iran dans la région", a-t-il ajouté. "Nous avons vu récemment une escalade de la part de l'Iran, notamment une frappe contre une installation pétrolière saoudienne et un drone américain abattu", a-t-il poursuivi. M. Stoltenberg a confirmé la suspension des activités de la mission d'entraînement dirigée par l'Otan en Irak, qui a reçu lundi le soutien unanime des alliés pour son rôle dans la lutte contre le groupe djihadiste Etat islamique (EI). "La sécurité de notre personnel est primordiale", a-t-il dit, en rappelant qur cette "NATO Mission Iraq" (NMI) avait été déployée à la demande des autorités irakiennes.

"Nous sommes prêts à poursuivre notre mission quand les circonstances le permettront", a souligné M. Stoltenberg. Forte de quelques centaines de militaires, cette mission est chargée depuis octobre 2018 d'entraîner les forces de sécurité irakiennes pour empêcher le retour de l'EI (ou Daech, selon son acronyme arabe).

"Lors de notre réunion aujourd'hui, les alliés ont appelé à la retenue et à la désescalade. Un nouveau conflit ne serait dans l'intérêt de personne, donc l'Iran doit s'abstenir de davantage de violence et de provocations", a déclaré M. Stoltenberg lors d'une conférence de presse à Bruxelles. Selon lui, les 29 pays de l'Otan ont appelé l'Iran à la "retenue". "Depuis des années tous les alliés ont exprimé leur préoccupation à propos des activités déstabilisatrices de l'Iran dans le grand Moyen-Orient", a ajouté M. Stoltenberg. "Nous sommes d'accord que l'Iran ne devra jamais acquérir l'arme nucléaire. Nous partageons la préoccupation à propos des tests de missiles menés par l'Iran et nous sommes unis pour condamner le soutien iranien à une variété de différents groupes terroristes", a assuré M. Stoltenberg. Interrogé sur l'action unilatérale des Etats-Unis - sur ordre du président Donald Trump - d'éliminer le général Soleimani, le dirigeant de la Force Qods des Gardiens de la révolution, chargée des opérations extérieures, le secrétaire général a souligné qu'il s'agissait d'une "décision des Etats-Unis, pas de la coalition (anti-Etat islamique dirigée par Washington) ou de l'Otan", en se gardant de la condamner. "Mais tous les alliés sont inquiets des activités déstabilisatrices de l'Iran dans la région", a-t-il ajouté. "Nous avons vu récemment une escalade de la part de l'Iran, notamment une frappe contre une installation pétrolière saoudienne et un drone américain abattu", a-t-il poursuivi. M. Stoltenberg a confirmé la suspension des activités de la mission d'entraînement dirigée par l'Otan en Irak, qui a reçu lundi le soutien unanime des alliés pour son rôle dans la lutte contre le groupe djihadiste Etat islamique (EI). "La sécurité de notre personnel est primordiale", a-t-il dit, en rappelant qur cette "NATO Mission Iraq" (NMI) avait été déployée à la demande des autorités irakiennes. "Nous sommes prêts à poursuivre notre mission quand les circonstances le permettront", a souligné M. Stoltenberg. Forte de quelques centaines de militaires, cette mission est chargée depuis octobre 2018 d'entraîner les forces de sécurité irakiennes pour empêcher le retour de l'EI (ou Daech, selon son acronyme arabe).