Cet incident, que M. Nikolic qualifie de "tentative de lynchage", est le reflet de "relations mauvaises, voire hostiles, en Bosnie et montre clairement ce que pensent des Serbes certains politiciens et dignitaires religieux bosniens", a déclaré M. Nikolic dans un communiqué. "Personne ne devrait rester indifférent devant la sauvagerie de cet incident qui ressemblait fort à ceux de 1992 (début de la guerre en Bosnie, ndlr)", a poursuivi M. Nikolic. M. Vuvic venait de déposer une fleur devant un monument portant les noms des plus de 6.200 victimes identifiées et enterrées au mémorial de Srebrenica lorsque la foule a commencé à scander "Allah Akbar!" ("Dieu est grand!") et à jeter des pierres dans sa direction.

Le président serbe a estimé que M. Vucic avait fait l'objet d'une attaque justement "parce qu'il est arrivé à Srebrenica avec sa main tendue en signe de réconciliation". "Si un courage exceptionnel est nécessaire pour effectuer une visite amicale, la question se pose de savoir ce qu'est l'hostilité", s'est interrogé M. Nikolic. "La Serbie ne changera pas sa position sur les autres peuples et États, celle-ci reste amicale, les autres doivent en revanche se pencher sur ce qu'ils font et ce qu'ils ont fait en nous entraînant dans de nouvelles querelles vingt ans après la guerre civile" en Bosnie, a ajouté M. Nikolic.

Cet incident, que M. Nikolic qualifie de "tentative de lynchage", est le reflet de "relations mauvaises, voire hostiles, en Bosnie et montre clairement ce que pensent des Serbes certains politiciens et dignitaires religieux bosniens", a déclaré M. Nikolic dans un communiqué. "Personne ne devrait rester indifférent devant la sauvagerie de cet incident qui ressemblait fort à ceux de 1992 (début de la guerre en Bosnie, ndlr)", a poursuivi M. Nikolic. M. Vuvic venait de déposer une fleur devant un monument portant les noms des plus de 6.200 victimes identifiées et enterrées au mémorial de Srebrenica lorsque la foule a commencé à scander "Allah Akbar!" ("Dieu est grand!") et à jeter des pierres dans sa direction. Le président serbe a estimé que M. Vucic avait fait l'objet d'une attaque justement "parce qu'il est arrivé à Srebrenica avec sa main tendue en signe de réconciliation". "Si un courage exceptionnel est nécessaire pour effectuer une visite amicale, la question se pose de savoir ce qu'est l'hostilité", s'est interrogé M. Nikolic. "La Serbie ne changera pas sa position sur les autres peuples et États, celle-ci reste amicale, les autres doivent en revanche se pencher sur ce qu'ils font et ce qu'ils ont fait en nous entraînant dans de nouvelles querelles vingt ans après la guerre civile" en Bosnie, a ajouté M. Nikolic.