L'Etna, volcan toujours en activité en Sicile, au sud de l'Italie, est de nouveau entré en éruption, pour la troisième fois en moins de trois semaines. L'éruption, spectaculaire selon des images de l'INGV, concerne un nouveau cratère, ouvert en février lors d'une précédente phase active, sur le versant sud-est de ce volcan qui culmine à plus de 3.300 mètres.

L'aéroport international de Catane en Sicile a fermé samedi en raison du nuage de cendres volcaniques expulsé par l'Etna. Les vols ne reprendront pas avant l'après-midi, ont indiqué les autorités aéroportuaires italiennes. Plusieurs vols ont été annulés ou déviés.

Plusieurs personnes ont été blessées à la suite des trois éruptions du volcan survenues depuis le début du mois.

Par ailleurs, une dizaine de personnes - touristes, journalistes et scientifiques - ont été légèrement blessées jeudi à la mi-journée par une pluie de lave et de vapeur après une explosion sur le volcan, ont rapporté des témoins.

"Violente explosion au contact de la coulée de lave avec la neige épaisse sur l'Etna. Plusieurs blessés, j'ai eu une contusion à la tête mais je vais bien", a raconté sur Facebook le vulcanologue allemand Boris Behncke, spécialiste du volcan sicilien.

L'explosion s'est produite à 12H43 quand une grande quantité de vapeur, issue du réchauffement brutal de la neige au contact de la lave, s'est brutalement échappée de la coulée de lave sous laquelle elle était piégée, a expliqué à l'AFP Stefano Branca, de l'Institut italien de vulcanologie (INGV) à Catane, au pied du volcan.

"Une pluie de pierres brûlantes"

Au total, environ 35 personnes se trouvaient dans les environs, dont 15 touristes, une équipe de la BBC, des scientifiques et des guides, a expliqué à la presse Nino Borzi, maire de Nicolosi, la commune la plus proche.

Il s'agissait d'une "zone jaune", dont l'accès n'est autorisé qu'avec un guide. "Il y a eu une dizaine de blessés, mais aucun grave", a précisé le maire.

Selon les médias italiens, six blessés ont été conduits à l'hôpital pour des contusions et traumatismes, en particulier crâniens.

Rebecca Morelle, correspondante scientifique de la BBC venue couvrir la nouvelle phase d'activité du plus haut volcan d'Europe, a raconté sa frayeur sur Twitter.

"Dévaler une montagne tout en étant bombardée par des pierres, en slalomant entre les rochers brûlants et la vapeur bouillante, c'est une expérience que je ne veux jamais revivre", a-t-elle expliqué.

"Le groupe a subi une pluie de pierres brûlantes et de vapeur", a-t-elle ajouté. Son équipe n'a souffert que des coupures et des brûlures mais a été "très secouée, c'était vraiment terrifiant".

L'Etna, volcan toujours en activité en Sicile, au sud de l'Italie, est de nouveau entré en éruption, pour la troisième fois en moins de trois semaines. L'éruption, spectaculaire selon des images de l'INGV, concerne un nouveau cratère, ouvert en février lors d'une précédente phase active, sur le versant sud-est de ce volcan qui culmine à plus de 3.300 mètres.L'aéroport international de Catane en Sicile a fermé samedi en raison du nuage de cendres volcaniques expulsé par l'Etna. Les vols ne reprendront pas avant l'après-midi, ont indiqué les autorités aéroportuaires italiennes. Plusieurs vols ont été annulés ou déviés.Plusieurs personnes ont été blessées à la suite des trois éruptions du volcan survenues depuis le début du mois. Par ailleurs, une dizaine de personnes - touristes, journalistes et scientifiques - ont été légèrement blessées jeudi à la mi-journée par une pluie de lave et de vapeur après une explosion sur le volcan, ont rapporté des témoins."Violente explosion au contact de la coulée de lave avec la neige épaisse sur l'Etna. Plusieurs blessés, j'ai eu une contusion à la tête mais je vais bien", a raconté sur Facebook le vulcanologue allemand Boris Behncke, spécialiste du volcan sicilien.L'explosion s'est produite à 12H43 quand une grande quantité de vapeur, issue du réchauffement brutal de la neige au contact de la lave, s'est brutalement échappée de la coulée de lave sous laquelle elle était piégée, a expliqué à l'AFP Stefano Branca, de l'Institut italien de vulcanologie (INGV) à Catane, au pied du volcan.Au total, environ 35 personnes se trouvaient dans les environs, dont 15 touristes, une équipe de la BBC, des scientifiques et des guides, a expliqué à la presse Nino Borzi, maire de Nicolosi, la commune la plus proche.Il s'agissait d'une "zone jaune", dont l'accès n'est autorisé qu'avec un guide. "Il y a eu une dizaine de blessés, mais aucun grave", a précisé le maire.Selon les médias italiens, six blessés ont été conduits à l'hôpital pour des contusions et traumatismes, en particulier crâniens.Rebecca Morelle, correspondante scientifique de la BBC venue couvrir la nouvelle phase d'activité du plus haut volcan d'Europe, a raconté sa frayeur sur Twitter."Dévaler une montagne tout en étant bombardée par des pierres, en slalomant entre les rochers brûlants et la vapeur bouillante, c'est une expérience que je ne veux jamais revivre", a-t-elle expliqué."Le groupe a subi une pluie de pierres brûlantes et de vapeur", a-t-elle ajouté. Son équipe n'a souffert que des coupures et des brûlures mais a été "très secouée, c'était vraiment terrifiant".