Le sénateur indépendant, figure de proue de la gauche américaine, a annoncé qu'il "avait hâte" de participer au débat télévisé démocrate prévu dimanche soir, qui l'opposera pour la première fois en duel à l'ancien vice-président de Barack Obama, plus au centre et désormais archi-favori.

"Donald Trump doit être battu et je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour que cela arrive", a déclaré Bernie Sanders, 78 ans, lors d'une conférence de presse dans sa ville de Burlington, dans le Vermont.

"Dimanche soir, pour le premier face-à-face de cette campagne, les Américains pourront voir quel candidat est le mieux placé" pour battre le président républicain, a poursuivi le sénateur, qui avait choisi pour l'occasion un cadre solennel, devant des drapeaux américains.

"Et laissez moi dire bien clairement ce que je compte demander à Joe", a-t-il ajouté.

Sur le lourd fardeau du coût de la santé aux Etats-Unis, les problèmes de pauvreté, de dettes étudiantes, mais aussi la question du climat et la politique d'incarcération massive, le sénateur a alors énuméré ses grands chevaux de bataille en interpellant directement son rival derrière un "Joe, que vas-tu faire".

A 77 ans, Joe Biden est désormais le grand favori pour affronter le républicain Donald Trump le 3 novembre.

Ses victoires depuis fin février ont démontré qu'il pouvait non seulement attirer les électeurs noirs, essentiel pour qu'un démocrate puisse décrocher la Maison Blanche, mais aussi les ouvriers et les femmes qui seront essentiels lors de la présidentielle.

Il a bénéficié pour cela du ralliement en cascade d'ex-candidats présidentiels modérés, qui ont jeté l'éponge en plaidant pour le rassemblement lorsque Bernie Sanders, partisan d'une "révolution" politique, était en pleine ascension fin février.

"Nous gagnons le débat générationnel", a lancé Bernie Sanders.

"Bien que notre candidature ait gagné le débat idéologique, nous sommes en train de perdre celui sur" le candidat le mieux placé pour battre Donald Trump, a-t-il poursuivi, en regrettant que les électeurs fassent le choix de la prudence.

"Je ne peux pas vous dire combien de gens nous ont dit +j'aime ce que vous défendez. Je suis d'accord avec ce que vous défendez mais je vais voter pour Joe Biden parce que je pense que Joe est le meilleur candidat pour battre Donald Trump", a-t-il déploré.

"Inutile de vous dire que je suis en profond désaccord avec cette affirmation."

Mardi prochain, quatre autres Etats voteront pour les primaires démocrates, dont la Floride, un Etat riche en délégués nécessaires pour décrocher l'investiture démocrate, où Bernie Sanders arrive en très mauvaise position.

Le sénateur indépendant, figure de proue de la gauche américaine, a annoncé qu'il "avait hâte" de participer au débat télévisé démocrate prévu dimanche soir, qui l'opposera pour la première fois en duel à l'ancien vice-président de Barack Obama, plus au centre et désormais archi-favori."Donald Trump doit être battu et je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour que cela arrive", a déclaré Bernie Sanders, 78 ans, lors d'une conférence de presse dans sa ville de Burlington, dans le Vermont. "Dimanche soir, pour le premier face-à-face de cette campagne, les Américains pourront voir quel candidat est le mieux placé" pour battre le président républicain, a poursuivi le sénateur, qui avait choisi pour l'occasion un cadre solennel, devant des drapeaux américains. "Et laissez moi dire bien clairement ce que je compte demander à Joe", a-t-il ajouté. Sur le lourd fardeau du coût de la santé aux Etats-Unis, les problèmes de pauvreté, de dettes étudiantes, mais aussi la question du climat et la politique d'incarcération massive, le sénateur a alors énuméré ses grands chevaux de bataille en interpellant directement son rival derrière un "Joe, que vas-tu faire".A 77 ans, Joe Biden est désormais le grand favori pour affronter le républicain Donald Trump le 3 novembre. Ses victoires depuis fin février ont démontré qu'il pouvait non seulement attirer les électeurs noirs, essentiel pour qu'un démocrate puisse décrocher la Maison Blanche, mais aussi les ouvriers et les femmes qui seront essentiels lors de la présidentielle.Il a bénéficié pour cela du ralliement en cascade d'ex-candidats présidentiels modérés, qui ont jeté l'éponge en plaidant pour le rassemblement lorsque Bernie Sanders, partisan d'une "révolution" politique, était en pleine ascension fin février."Nous gagnons le débat générationnel", a lancé Bernie Sanders. "Bien que notre candidature ait gagné le débat idéologique, nous sommes en train de perdre celui sur" le candidat le mieux placé pour battre Donald Trump, a-t-il poursuivi, en regrettant que les électeurs fassent le choix de la prudence. "Je ne peux pas vous dire combien de gens nous ont dit +j'aime ce que vous défendez. Je suis d'accord avec ce que vous défendez mais je vais voter pour Joe Biden parce que je pense que Joe est le meilleur candidat pour battre Donald Trump", a-t-il déploré."Inutile de vous dire que je suis en profond désaccord avec cette affirmation." Mardi prochain, quatre autres Etats voteront pour les primaires démocrates, dont la Floride, un Etat riche en délégués nécessaires pour décrocher l'investiture démocrate, où Bernie Sanders arrive en très mauvaise position.