"Un inconnu a tiré avec un fusil de chasse à Kizliar, blessant mortellement quatre femmes", a indiqué dans un communiqué le ministère local des Affaires intérieures.

Une cinquième femme est décédée de ses blessures à l'hôpital, a déclaré à l'agence de presse TASS Zalina Mourtazalieva, porte-parole du ministère de la Santé.

Ce bilan a été confirmé par le Comité d'enquête russe, qui a indiqué dans un communiqué ouvrir une enquête pour "le meurtre de deux personnes ou plus" et "atteinte à la vie de policiers".

L'assaillant, qui a également blessé deux membres des forces de l'ordre, a été "éliminé" lors d'un échange de tirs avec la police, a déclaré le ministère local des Affaires intérieures.

Il s'agit d'un habitant de Kizliar né en 1995, a déclaré à l'agence russe Interfax Rassoul Temirbekov, directeur-adjoint de l'antenne locale du Comité d'enquête.

La fusillade, qui a eu lieu un mois exactement avant l'élection présidentielle du 18 mars en Russie, s'est déroulée "à la sortie d'une église", a affirmé à l'AFP sous couvert d'anonymat une source au sein du ministère de la Santé.

Le quotidien russe RBK a publié le récit d'un prêtre affirmant que l'homme a visé ses fidèles sortant tout juste de la messe qu'il venait de donner à l'occasion du Dimanche gras marquant la veille du début du Carême orthodoxe.

"Aujourd'hui, vers 16 heures, nous avions terminé la messe, les gens commençaient à sortir. Un homme avec une barbe a couru vers l'église en criant +Allah Akbar+ et a blessé mortellement quatre personnes", a raconté à RBK le prêtre Pavel.

"Il avait un fusil et un couteau", a-t-il affirmé, précisant: "Quand nous avons entendu les tirs, nous avons vite fermé les portes pour qu'il n'entre pas".

Des photos publiées par les médias locaux montraient le cadavre d'un homme présenté comme l'assaillant avec une barbe fournie et un treillis militaire. Elles montraient également deux corps sans vie sur le sol boueux, recouverts d'un drap blanc.

Voisin de la Tchétchénie, le Daguestan, dont la population est majoritairement musulmane, est l'une des régions les plus pauvres et instables de Russie.

Elle est la cible régulière d'attaques parfois revendiquées par le groupe Etat islamiste, à qui la rébellion armée islamiste dans le Caucase russe a prêté allégeance en juin 2015.

"Un inconnu a tiré avec un fusil de chasse à Kizliar, blessant mortellement quatre femmes", a indiqué dans un communiqué le ministère local des Affaires intérieures.Une cinquième femme est décédée de ses blessures à l'hôpital, a déclaré à l'agence de presse TASS Zalina Mourtazalieva, porte-parole du ministère de la Santé.Ce bilan a été confirmé par le Comité d'enquête russe, qui a indiqué dans un communiqué ouvrir une enquête pour "le meurtre de deux personnes ou plus" et "atteinte à la vie de policiers". L'assaillant, qui a également blessé deux membres des forces de l'ordre, a été "éliminé" lors d'un échange de tirs avec la police, a déclaré le ministère local des Affaires intérieures.Il s'agit d'un habitant de Kizliar né en 1995, a déclaré à l'agence russe Interfax Rassoul Temirbekov, directeur-adjoint de l'antenne locale du Comité d'enquête.La fusillade, qui a eu lieu un mois exactement avant l'élection présidentielle du 18 mars en Russie, s'est déroulée "à la sortie d'une église", a affirmé à l'AFP sous couvert d'anonymat une source au sein du ministère de la Santé.Le quotidien russe RBK a publié le récit d'un prêtre affirmant que l'homme a visé ses fidèles sortant tout juste de la messe qu'il venait de donner à l'occasion du Dimanche gras marquant la veille du début du Carême orthodoxe."Aujourd'hui, vers 16 heures, nous avions terminé la messe, les gens commençaient à sortir. Un homme avec une barbe a couru vers l'église en criant +Allah Akbar+ et a blessé mortellement quatre personnes", a raconté à RBK le prêtre Pavel."Il avait un fusil et un couteau", a-t-il affirmé, précisant: "Quand nous avons entendu les tirs, nous avons vite fermé les portes pour qu'il n'entre pas".Des photos publiées par les médias locaux montraient le cadavre d'un homme présenté comme l'assaillant avec une barbe fournie et un treillis militaire. Elles montraient également deux corps sans vie sur le sol boueux, recouverts d'un drap blanc.Voisin de la Tchétchénie, le Daguestan, dont la population est majoritairement musulmane, est l'une des régions les plus pauvres et instables de Russie.Elle est la cible régulière d'attaques parfois revendiquées par le groupe Etat islamiste, à qui la rébellion armée islamiste dans le Caucase russe a prêté allégeance en juin 2015.