Fleurs à la main, survivants et proches de victimes se sont réunis devant les ruines de l'école numéro un qui avait été le théâtre du drame.

Une cloche a retenti à 09H15 (05H15 GMT), heure où des rebelles tchétchènes armés avaient fait irruption dans l'établissement au moment où les enfants et leurs parents participaient aux cérémonies du premier jour de la rentrée scolaire.

De nombreuses personnes ont déposé des fleurs et des bougies à côté des photos des victimes à l'intérieur du gymnase en ruines où étaient retenus les otages.

Le 1er septembre 2004, jour de la rentrée des classes, un commando, qui réclamait la fin de la guerre en Tchétchénie, a retenu plus de 1.000 personnes dans ce gymnase pendant trois jours jusqu'à ce que les forces de l'ordre donnent l'assaut. Plus de 330 personnes, parmi lesquelles 186 enfants, ont péri dans l'attaque.

Le Vif.be, avec Belga

Fleurs à la main, survivants et proches de victimes se sont réunis devant les ruines de l'école numéro un qui avait été le théâtre du drame. Une cloche a retenti à 09H15 (05H15 GMT), heure où des rebelles tchétchènes armés avaient fait irruption dans l'établissement au moment où les enfants et leurs parents participaient aux cérémonies du premier jour de la rentrée scolaire. De nombreuses personnes ont déposé des fleurs et des bougies à côté des photos des victimes à l'intérieur du gymnase en ruines où étaient retenus les otages. Le 1er septembre 2004, jour de la rentrée des classes, un commando, qui réclamait la fin de la guerre en Tchétchénie, a retenu plus de 1.000 personnes dans ce gymnase pendant trois jours jusqu'à ce que les forces de l'ordre donnent l'assaut. Plus de 330 personnes, parmi lesquelles 186 enfants, ont péri dans l'attaque. Le Vif.be, avec Belga