"J'ai décidé aujourd'hui de déposer ma démission", a-t-il déclaré à la télévision, à l'issue d'un entretien avec le chef de l'Etat Klaus Iohannis.

"Ma démission a un but précis: permettre le lancement de négociations en vue de la formation du futur gouvernement", a ajouté M. Orban.

Les libéraux pro-européens, arrivés en deuxième position avec 25% des voix, derrière les sociaux-démocrates (30%), devraient toutefois rester au pouvoir en s'unissant à des partis plus petits.

Le départ de M. Orban pourra notamment faciliter les négociations avec les réformistes d'une jeune alliance de centre droit, USR-Plus, qui ont souhaité la nomination à ce poste d'une "personnalité crédible" qui apporte "un nouveau souffle".

M. Orban, 57 ans, avait été nommé Premier ministre en novembre 2019, à l'issue d'une motion de censure qui avait renversé le gouvernement social-démocrate.

Selon les médias, le président lui aurait reproché lundi le modeste score réalisé aux législatives et la mauvaise gestion de la pandémie.

Un chef du gouvernement par intérim sera nommé prochainement par le président, en attendant l'issue des négociations pour former une nouvelle coalition.

M. Iohannis, qui privilégie un exécutif formé autour d'une coalition de centre droit, va convoquer les partis politiques pour entamer les consultations dans les jours qui viennent.

Les sociaux-démocrates (PSD) ont pour leur part estimé, par la voix de leur vice-président Sorin Grindeanu, être en droit d'hériter du poste de Premier ministre au vu des résultats du scrutin.

Mais les calculs montrent que cette formation, privée d'alliés, ne pourra pas former de coalition au Parlement

"J'ai décidé aujourd'hui de déposer ma démission", a-t-il déclaré à la télévision, à l'issue d'un entretien avec le chef de l'Etat Klaus Iohannis."Ma démission a un but précis: permettre le lancement de négociations en vue de la formation du futur gouvernement", a ajouté M. Orban.Les libéraux pro-européens, arrivés en deuxième position avec 25% des voix, derrière les sociaux-démocrates (30%), devraient toutefois rester au pouvoir en s'unissant à des partis plus petits.Le départ de M. Orban pourra notamment faciliter les négociations avec les réformistes d'une jeune alliance de centre droit, USR-Plus, qui ont souhaité la nomination à ce poste d'une "personnalité crédible" qui apporte "un nouveau souffle".M. Orban, 57 ans, avait été nommé Premier ministre en novembre 2019, à l'issue d'une motion de censure qui avait renversé le gouvernement social-démocrate.Selon les médias, le président lui aurait reproché lundi le modeste score réalisé aux législatives et la mauvaise gestion de la pandémie.Un chef du gouvernement par intérim sera nommé prochainement par le président, en attendant l'issue des négociations pour former une nouvelle coalition.M. Iohannis, qui privilégie un exécutif formé autour d'une coalition de centre droit, va convoquer les partis politiques pour entamer les consultations dans les jours qui viennent.Les sociaux-démocrates (PSD) ont pour leur part estimé, par la voix de leur vice-président Sorin Grindeanu, être en droit d'hériter du poste de Premier ministre au vu des résultats du scrutin. Mais les calculs montrent que cette formation, privée d'alliés, ne pourra pas former de coalition au Parlement