Plusieurs organisations internationales, dont Amnesty, ont rapporté le fait qu'au moins une centaine d'hommes homosexuels ont été enfermés dans un camp, en Tchétchénie, où ils font l'objet de violences.

Torture et prisons secrètes

Cette vague de répression contre les homosexuels a été en premier lieu révélée par le quotidien d'opposition russe Novaïa Gazeta et traduite par le Courrier Internationalen français. Ces informations ont ensuite été relayées par plusieurs ONG, ainsi que par différents médias. Selon les informations du quotidien, qui a également publié des photos et des témoignages, au moins une centaine de personnes auraient été arrêtées et enfermées dans des "prisons secrètes". Torturés, ils seraient forcés à dévoiler le nom d'autres homosexuels parmi leurs connaissances.

Le président tchétchène, Ramzan Kadyrov, dément l'existence de ces camps, et même la présence d'homosexuels en Tchétchénie. Selon son porte-parole, "vous ne pouvez pas arrêter ou réprimer des gens qui n'existent pas dans la République. L'homosexualité n'existe pas ici". "Si ces personnes existaient en Tchétchénie, la loi n'aurait pas à se soucier d'eux, vu que leurs propres parents se seraient déjà occupés définitivement de leurs cas", ajoute-t-il lors d'une interview donnée à l'agence Interfax.

Réactions belges

L'information a interpellé les ONG, comme Amnesty et Human Right Watch, ainsi que des politiciens de plusieurs pays. Côté belge, le ministre des Affaires étrangères a également tenu à réagir. "La Belgique souhaite rappeler que les droits de l'Homme sont universels et indivisibles", souligne Didier Reynders. "Si les faits rapportés se confirment, il est crucial qu'une enquête soit ouverte, que les auteurs identifiés soient poursuivis et que les victimes puissent bénéficier de justes réparations."

L'eurodéputé socialiste Marc Tarabella a quant à lui interpellé la Commission européenne, et plus particulièrement la Haute représentante de l'UE pour la politique étrangère Federica Mogherini, pour savoir quelles démarches l'UE allait entamer pour "pousser les autorités à faire cesser ces atrocités".

Plusieurs organisations internationales, dont Amnesty, ont rapporté le fait qu'au moins une centaine d'hommes homosexuels ont été enfermés dans un camp, en Tchétchénie, où ils font l'objet de violences. Cette vague de répression contre les homosexuels a été en premier lieu révélée par le quotidien d'opposition russe Novaïa Gazeta et traduite par le Courrier Internationalen français. Ces informations ont ensuite été relayées par plusieurs ONG, ainsi que par différents médias. Selon les informations du quotidien, qui a également publié des photos et des témoignages, au moins une centaine de personnes auraient été arrêtées et enfermées dans des "prisons secrètes". Torturés, ils seraient forcés à dévoiler le nom d'autres homosexuels parmi leurs connaissances. Le président tchétchène, Ramzan Kadyrov, dément l'existence de ces camps, et même la présence d'homosexuels en Tchétchénie. Selon son porte-parole, "vous ne pouvez pas arrêter ou réprimer des gens qui n'existent pas dans la République. L'homosexualité n'existe pas ici". "Si ces personnes existaient en Tchétchénie, la loi n'aurait pas à se soucier d'eux, vu que leurs propres parents se seraient déjà occupés définitivement de leurs cas", ajoute-t-il lors d'une interview donnée à l'agence Interfax.L'information a interpellé les ONG, comme Amnesty et Human Right Watch, ainsi que des politiciens de plusieurs pays. Côté belge, le ministre des Affaires étrangères a également tenu à réagir. "La Belgique souhaite rappeler que les droits de l'Homme sont universels et indivisibles", souligne Didier Reynders. "Si les faits rapportés se confirment, il est crucial qu'une enquête soit ouverte, que les auteurs identifiés soient poursuivis et que les victimes puissent bénéficier de justes réparations."L'eurodéputé socialiste Marc Tarabella a quant à lui interpellé la Commission européenne, et plus particulièrement la Haute représentante de l'UE pour la politique étrangère Federica Mogherini, pour savoir quelles démarches l'UE allait entamer pour "pousser les autorités à faire cesser ces atrocités".