La réponse des autorités chinoises reste inchangée, et elles arguent qu'une procédure judiciaire est actuellement en cours autour de cette famille, pour terrorisme.

"Nous essayons d'aider, mais il s'agit d'une famille chinoise, en Chine", a rappelé le ministre belge jeudi, déplorant par ailleurs une médiatisation très importante de l'affaire, qui selon lui ne facilite pas le règlement de ce "dossier individuel". Il a réaffirmé que la Belgique avait "beaucoup de contacts" avec la famille et que les enfants allaient à l'école, alors que l'association belge des Ouïghours affirmait peu avant la mission économique qu'Ablimit Tursun était sans nouvelle de sa famille depuis déjà deux semaines.

"Nous allons continuer à défendre le dossier", a-t-il répété. Dans une seconde lettre, il a également partagé la position de la Belgique et ses inquiétudes sur la situation au Xinjiang, appelant au respect des droits de l'Homme.

Lors de leur rencontre, les deux ministres ont également abordé la question de Hong Kong, en proie depuis cinq mois à des manifestations contre l'ingérence de Pékin dans les affaires du territoire autonome. "On estime qu'il y a eu des débordements", a indiqué Didier Reynders, ajoutant avoir demandé une "désescalade" et une "réaction proportionnée" sans usage excessif de la violence. Tout comme l'Union européenne, la Belgique soutient le statut "un pays, deux systèmes" pour Hong Kong et appelle au maintien des "droits et libertés" spécifiques à ce territoire.

L'opportunité de mener une mission princière en Chine compte tenu des circonstances a d'ailleurs été questionnée par certains, mais pour le ministre il est essentiel de garder le contact "avec ceux qui ne partagent pas notre avis" pour pouvoir faire avancer des dossiers, notamment politiques. En outre, il estime que laisser la Chine de côté n'aurait "pas de sens dans le monde dans lequel on vit".

La réponse des autorités chinoises reste inchangée, et elles arguent qu'une procédure judiciaire est actuellement en cours autour de cette famille, pour terrorisme. "Nous essayons d'aider, mais il s'agit d'une famille chinoise, en Chine", a rappelé le ministre belge jeudi, déplorant par ailleurs une médiatisation très importante de l'affaire, qui selon lui ne facilite pas le règlement de ce "dossier individuel". Il a réaffirmé que la Belgique avait "beaucoup de contacts" avec la famille et que les enfants allaient à l'école, alors que l'association belge des Ouïghours affirmait peu avant la mission économique qu'Ablimit Tursun était sans nouvelle de sa famille depuis déjà deux semaines. "Nous allons continuer à défendre le dossier", a-t-il répété. Dans une seconde lettre, il a également partagé la position de la Belgique et ses inquiétudes sur la situation au Xinjiang, appelant au respect des droits de l'Homme. Lors de leur rencontre, les deux ministres ont également abordé la question de Hong Kong, en proie depuis cinq mois à des manifestations contre l'ingérence de Pékin dans les affaires du territoire autonome. "On estime qu'il y a eu des débordements", a indiqué Didier Reynders, ajoutant avoir demandé une "désescalade" et une "réaction proportionnée" sans usage excessif de la violence. Tout comme l'Union européenne, la Belgique soutient le statut "un pays, deux systèmes" pour Hong Kong et appelle au maintien des "droits et libertés" spécifiques à ce territoire. L'opportunité de mener une mission princière en Chine compte tenu des circonstances a d'ailleurs été questionnée par certains, mais pour le ministre il est essentiel de garder le contact "avec ceux qui ne partagent pas notre avis" pour pouvoir faire avancer des dossiers, notamment politiques. En outre, il estime que laisser la Chine de côté n'aurait "pas de sens dans le monde dans lequel on vit".