Cette réunion extraordinaire se tiendra à partir de 14h00, alors que l'UE cherche à apaiser les tensions après la mort du général iranien Qassem Soleimani, tué dans un raid américain à Bagdad. Le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, a déclaré lundi "regretter profondément" la dernière annonce de l'Iran sur la levée de toute limite sur l'enrichissement d'uranium.

"La mise en oeuvre complète de l'accord sur le nucléaire par tous est maintenant plus importante que jamais, pour la stabilité régionale et la sécurité mondiale", a-t-il indiqué sur Twitter. Il a dit "travailler avec tous les participants sur la voie à suivre". Le Haut représentant a souligné que l'UE s'appuierait sur le travail de l'Agence internationale pour l'Energie atomique (AIEA) pour évaluer les conséquences.

"Nous devons nous fier à (elle) et voir ce que dit l'Agence internationale pour l'énergie atomique à propos des faits sur le terrain", a expliqué son porte-parole, Peter Stano, lors d'un point de presse quotidien. L'UE a joué un rôle important dans l'accord sur le programme nucléaire iranien - en jargon le "Joint Comprehensive Program of Action", JCPOA) conclu en 2015 entre l'Iran et les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies ainsi que l'Allemagne afin d'encadrer les activités nucléaires de la République islamique, accusée d'enrichir de l'uranium à des fins militaires. Les Etats-Unis s'en sont retirés.

Dimanche, M. Borrell a lancé une invitation au ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif à venir à Bruxelles, exhortant une nouvelle fois à la "désescalade" des tensions au Moyen-Orient. "Il y a une compréhension mutuelle que l'engagement devrait se poursuivre, mais c'est aux Iraniens de nous faire savoir comment ils veulent procéder", a dit Peter Stano. Le porte-parole a également souligné qu'"il y avait beaucoup d'activité, beaucoup de coups de téléphone".

Cette réunion extraordinaire se tiendra à partir de 14h00, alors que l'UE cherche à apaiser les tensions après la mort du général iranien Qassem Soleimani, tué dans un raid américain à Bagdad. Le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, a déclaré lundi "regretter profondément" la dernière annonce de l'Iran sur la levée de toute limite sur l'enrichissement d'uranium. "La mise en oeuvre complète de l'accord sur le nucléaire par tous est maintenant plus importante que jamais, pour la stabilité régionale et la sécurité mondiale", a-t-il indiqué sur Twitter. Il a dit "travailler avec tous les participants sur la voie à suivre". Le Haut représentant a souligné que l'UE s'appuierait sur le travail de l'Agence internationale pour l'Energie atomique (AIEA) pour évaluer les conséquences. "Nous devons nous fier à (elle) et voir ce que dit l'Agence internationale pour l'énergie atomique à propos des faits sur le terrain", a expliqué son porte-parole, Peter Stano, lors d'un point de presse quotidien. L'UE a joué un rôle important dans l'accord sur le programme nucléaire iranien - en jargon le "Joint Comprehensive Program of Action", JCPOA) conclu en 2015 entre l'Iran et les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies ainsi que l'Allemagne afin d'encadrer les activités nucléaires de la République islamique, accusée d'enrichir de l'uranium à des fins militaires. Les Etats-Unis s'en sont retirés. Dimanche, M. Borrell a lancé une invitation au ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif à venir à Bruxelles, exhortant une nouvelle fois à la "désescalade" des tensions au Moyen-Orient. "Il y a une compréhension mutuelle que l'engagement devrait se poursuivre, mais c'est aux Iraniens de nous faire savoir comment ils veulent procéder", a dit Peter Stano. Le porte-parole a également souligné qu'"il y avait beaucoup d'activité, beaucoup de coups de téléphone".