"Le référendum doit avoir lieu avant fin 2017. Je serais ravi si nous pouvions le faire plus tôt. Plus je peux avancer vite sur mon engagement d'une renégociation (des termes de l'appartenance à l'UE) et d'un référendum, mieux ce sera", a-t-il déclaré à la BBC.

M. Cameron a promis de longue date la tenue d'ici à 2017 d'un référendum sur le maintien de son pays dans une Union européenne réformée au préalable, si son parti conservateur remporte les législatives de mai.

S'il n'obtient pas satisfaction sur les réformes, il a répété dimanche qu'il "n'exclut rien", menaçant de faire campagne pour une sortie de l'UE. Sous pression de l'opinion et des courants europhobes, M. Cameron a présenté fin novembre un plan visant à juguler l'afflux de travailleurs européens en limitant leur accès aux prestations sociales. Le dirigeant britannique a admis qu'il faudrait pour cela apporter des changements aux traités européens.

"Le référendum doit avoir lieu avant fin 2017. Je serais ravi si nous pouvions le faire plus tôt. Plus je peux avancer vite sur mon engagement d'une renégociation (des termes de l'appartenance à l'UE) et d'un référendum, mieux ce sera", a-t-il déclaré à la BBC. M. Cameron a promis de longue date la tenue d'ici à 2017 d'un référendum sur le maintien de son pays dans une Union européenne réformée au préalable, si son parti conservateur remporte les législatives de mai. S'il n'obtient pas satisfaction sur les réformes, il a répété dimanche qu'il "n'exclut rien", menaçant de faire campagne pour une sortie de l'UE. Sous pression de l'opinion et des courants europhobes, M. Cameron a présenté fin novembre un plan visant à juguler l'afflux de travailleurs européens en limitant leur accès aux prestations sociales. Le dirigeant britannique a admis qu'il faudrait pour cela apporter des changements aux traités européens.