La participation au scrutin était de plus de 72%, selon la commission. Les résultat finaux du référendum sont attendus dans les trois prochains jours.

Après avoir déposé leurs bulletins, les Kurdes ont célébré leur passage dans l'isoloir tard dans la soirée dans les rues d'Erbil, la capitale du Kurdistan irakien. Des voitures défilaient en klaxonnant, alors que la population hissait le drapeau kurde et lançait des feux d'artifice. Des tirs de victoires pouvaient aussi être entendus.

Quelque 5,3 millions de Kurdes étaient inscrits pour voter dans la région autonome du Kurdistan irakien ainsi que dans d'autres zones kurdes, dans la riche province pétrolière de Kirkouk, dans celle de Ninive (nord), de Dyala et de Salaheddine, au nord de Bagdad. La plupart ont été conquises par les combattants kurdes en 2014 à la faveur du chaos provoqué par l'offensive des djihadistes du groupe Etat Islamique (EI).

L'organisation du scrutin a été décriée par Bagdad ainsi que la communauté internationale - à l'exception d'Israël - qui craint un regain de tensions dans une région déjà mouvementée. Les pays limitrophes redoutent un effet domino encourageant les velléités indépendantistes de leurs propres minorités kurdes.

Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, s'est dit "préoccupé face aux conséquences potentiellement déstabilisatrices du référendum".

Quant aux Etats-Unis, ils sont "profondément déçus" de la tenue lundi du référendum estimant qu'il "augmentera l'instabilité et les difficultés" dans la région. Le ministère des Affaires étrangères poursuit dans un communiqué que la lutte contre le groupe Etat islamique "n'est pas terminée, et les groupes extrémistes cherchent à exploiter l'instabilité et la discorde".

Le référendum n'est pas contraignant et la victoire du "oui" ne devrait pas être suivie d'une déclaration d'indépendance. Toutefois, elle devrait marquer le début de "discussions sérieuses" avec le pouvoir central à Bagdad, selon le président kurde Massoud Barzani.

La participation au scrutin était de plus de 72%, selon la commission. Les résultat finaux du référendum sont attendus dans les trois prochains jours. Après avoir déposé leurs bulletins, les Kurdes ont célébré leur passage dans l'isoloir tard dans la soirée dans les rues d'Erbil, la capitale du Kurdistan irakien. Des voitures défilaient en klaxonnant, alors que la population hissait le drapeau kurde et lançait des feux d'artifice. Des tirs de victoires pouvaient aussi être entendus. Quelque 5,3 millions de Kurdes étaient inscrits pour voter dans la région autonome du Kurdistan irakien ainsi que dans d'autres zones kurdes, dans la riche province pétrolière de Kirkouk, dans celle de Ninive (nord), de Dyala et de Salaheddine, au nord de Bagdad. La plupart ont été conquises par les combattants kurdes en 2014 à la faveur du chaos provoqué par l'offensive des djihadistes du groupe Etat Islamique (EI). L'organisation du scrutin a été décriée par Bagdad ainsi que la communauté internationale - à l'exception d'Israël - qui craint un regain de tensions dans une région déjà mouvementée. Les pays limitrophes redoutent un effet domino encourageant les velléités indépendantistes de leurs propres minorités kurdes. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, s'est dit "préoccupé face aux conséquences potentiellement déstabilisatrices du référendum". Quant aux Etats-Unis, ils sont "profondément déçus" de la tenue lundi du référendum estimant qu'il "augmentera l'instabilité et les difficultés" dans la région. Le ministère des Affaires étrangères poursuit dans un communiqué que la lutte contre le groupe Etat islamique "n'est pas terminée, et les groupes extrémistes cherchent à exploiter l'instabilité et la discorde". Le référendum n'est pas contraignant et la victoire du "oui" ne devrait pas être suivie d'une déclaration d'indépendance. Toutefois, elle devrait marquer le début de "discussions sérieuses" avec le pouvoir central à Bagdad, selon le président kurde Massoud Barzani.