"Cela fait trop longtemps que je suis en dehors de mon pays. Dès que ce dossier sera réglé, je rentre au pays pour la présidentielle de la fin de l'année. Le peuple veut l'alternance politique. Je suis candidat à la présidence et je sais que je ne serai pas le seul. Le vrai jeu démocratique va enfin pouvoir commencer", a-t-il déclaré au quotidien.

L'accord politique intervenu dans la nuit de samedi à dimanche à Kinshasa entre la majorité et l'opposition congolaises sur une cogestion du pays durant la transition entre la fin du mandat du président Joseph Kabila et l'élection de son successeur envisage également la fin des poursuites contre plusieurs prisonniers et exilés politiques. Mais cinq cas difficiles, dont celui de M. Katumbi, pour lesquels aucune solution immédiate n'a été trouvée, seront suivis de près par les évêques congolais, à l'initiative de la médiation qui a conduit à l'accord.

M. Katumbi, un riche hommes d'affaires et ancien gouverneur de la province du Katanga, a été condamné à trois ans de prison dans une affaire de spoliation d'immeuble et reste sous la menace d'un procès pour recrutement de mercenaires. "Je demande à ce que mon dossier soit examiné de manière impartiale. Ce sont donc désormais les évêques qui vont entendre toutes les parties de ce dossier", commente-t-il.

"Cela fait trop longtemps que je suis en dehors de mon pays. Dès que ce dossier sera réglé, je rentre au pays pour la présidentielle de la fin de l'année. Le peuple veut l'alternance politique. Je suis candidat à la présidence et je sais que je ne serai pas le seul. Le vrai jeu démocratique va enfin pouvoir commencer", a-t-il déclaré au quotidien.L'accord politique intervenu dans la nuit de samedi à dimanche à Kinshasa entre la majorité et l'opposition congolaises sur une cogestion du pays durant la transition entre la fin du mandat du président Joseph Kabila et l'élection de son successeur envisage également la fin des poursuites contre plusieurs prisonniers et exilés politiques. Mais cinq cas difficiles, dont celui de M. Katumbi, pour lesquels aucune solution immédiate n'a été trouvée, seront suivis de près par les évêques congolais, à l'initiative de la médiation qui a conduit à l'accord. M. Katumbi, un riche hommes d'affaires et ancien gouverneur de la province du Katanga, a été condamné à trois ans de prison dans une affaire de spoliation d'immeuble et reste sous la menace d'un procès pour recrutement de mercenaires. "Je demande à ce que mon dossier soit examiné de manière impartiale. Ce sont donc désormais les évêques qui vont entendre toutes les parties de ce dossier", commente-t-il.