Les frappes sud-africaines contre les rebelles positionnés au nord du chef-lieu de la province du Nord-Kivu ont commencé dès vendredi dernier.

"Nos tireurs d'élite ont touché leurs cibles à au moins six occasions, faisant six morts. Dans l'un des cas, la cible était à 2,2 km", a indiqué jeudi le secrétaire national d'un syndicat sud-africain des forces armées (SANDU), Pikkie Greeff, interrogé par l'AFP sur la mission des troupes engagées dans le cadre de la brigade d'intervention de la Monusco en RDC.

Jeudi matin, le quotidien sud-africain 'Times' rapportait les propos d'un soldat sud-africain affirmant: "l'engagement s'est produit lorsque des hélicoptères ont attaqué les lignes de soutien entre Goma et le Rwanda. Nos tireurs d'élite avait la mission de viser les postes de commande et de contrôle des rebelles. Des informations recueillies sur le front laissaient penser que leurs officiers étaient en train de préparer des attaques contre la RDC et contre les bases de l'ONU".

Pikkie Greeff affirme que l'armée sud-africaine a l'intention "de déployer, dans une semaine ou deux, deux hélicoptères Rooivalk" sud-africains, qui disposent selon lui "d'une puissance de feu bien supérieure à celle des MI-24P" de fabrication soviétique, utilisés par la Monusco au cours des affrontements de mercredi pour bombarder les positions rebelles.

Le porte-parole du ministère de la Défense, Xolani Mabanga, n'a pas souhaité confirmer les détails des opérations: "Hier, des éléments comprenant des compagnies de Tanzanie et d'Afrique du Sud ont fourni un apppui-feu sous forme de bombardements d'artillerie et d'obus de mortier" a-t-il simplement confirmé.

"Le M23 a blessé des soldats en répliquant. Un soldat sud-africain a été touché par balle" à une jambe. "Ensuite, un autre soldat sud-africain a été blessé par un éclat d'obus, portant à trois le nombre de Sud-Africains blessés", a-t-il ajouté, précisant qu'aucun des trois hommes n'était grièvement blessé. Le premier soldat sud-africain avait été blessé samedi.

La Monusco s'est dotée d'une brigade d'intervention qui devrait compter 3.000 hommes à effectifs pleins mais n'est pas encore totalement opérationnelle. Composée de Sud-Africains et de Tanzaniens, elle doit aussi compter des soldats du Malawi, Cette brigade renforce la Monusco et ses 17.000 hommes souvent accusés d'inefficacité.

Les frappes sud-africaines contre les rebelles positionnés au nord du chef-lieu de la province du Nord-Kivu ont commencé dès vendredi dernier. "Nos tireurs d'élite ont touché leurs cibles à au moins six occasions, faisant six morts. Dans l'un des cas, la cible était à 2,2 km", a indiqué jeudi le secrétaire national d'un syndicat sud-africain des forces armées (SANDU), Pikkie Greeff, interrogé par l'AFP sur la mission des troupes engagées dans le cadre de la brigade d'intervention de la Monusco en RDC. Jeudi matin, le quotidien sud-africain 'Times' rapportait les propos d'un soldat sud-africain affirmant: "l'engagement s'est produit lorsque des hélicoptères ont attaqué les lignes de soutien entre Goma et le Rwanda. Nos tireurs d'élite avait la mission de viser les postes de commande et de contrôle des rebelles. Des informations recueillies sur le front laissaient penser que leurs officiers étaient en train de préparer des attaques contre la RDC et contre les bases de l'ONU". Pikkie Greeff affirme que l'armée sud-africaine a l'intention "de déployer, dans une semaine ou deux, deux hélicoptères Rooivalk" sud-africains, qui disposent selon lui "d'une puissance de feu bien supérieure à celle des MI-24P" de fabrication soviétique, utilisés par la Monusco au cours des affrontements de mercredi pour bombarder les positions rebelles. Le porte-parole du ministère de la Défense, Xolani Mabanga, n'a pas souhaité confirmer les détails des opérations: "Hier, des éléments comprenant des compagnies de Tanzanie et d'Afrique du Sud ont fourni un apppui-feu sous forme de bombardements d'artillerie et d'obus de mortier" a-t-il simplement confirmé. "Le M23 a blessé des soldats en répliquant. Un soldat sud-africain a été touché par balle" à une jambe. "Ensuite, un autre soldat sud-africain a été blessé par un éclat d'obus, portant à trois le nombre de Sud-Africains blessés", a-t-il ajouté, précisant qu'aucun des trois hommes n'était grièvement blessé. Le premier soldat sud-africain avait été blessé samedi. La Monusco s'est dotée d'une brigade d'intervention qui devrait compter 3.000 hommes à effectifs pleins mais n'est pas encore totalement opérationnelle. Composée de Sud-Africains et de Tanzaniens, elle doit aussi compter des soldats du Malawi, Cette brigade renforce la Monusco et ses 17.000 hommes souvent accusés d'inefficacité.