Cet arrêt intervient 11 jours après un premier jugement rendu par un tribunal de La Haye, qui avait estimé que les Pays-Bas devaient "activement" aider à rapatrier ces enfants. L'Etat néerlandais avait alors interjeté appel.

L'action en justice a été intentée en novembre par 23 femmes jihadistes afin d'obtenir leur rapatriement avec leurs 56 enfants aux Pays-Bas depuis des camps de détention dans le nord de la Syrie.

Dans son arrêt, la Cour d'appel a estimé qu'il s'agissait d'une décision politique, qui ne relevait pas de la compétence d'un juge.

"Nous pensons que c'est étrange qu'un tribunal intervienne dans la politique étrangère" d'un gouvernement, a déclaré le Premier ministre néerlandais Mark Rutte, saluant la décision de la Cour d'appel.

"Notre volonté est que ces gens soient jugés dans la région", a-t-il poursuivi lors de sa conférence de presse hebdomadaire.

"Ce n'est pas moi qui ai envoyé ces enfants en Syrie", ils sont là-bas à cause d'une "décision ridicule des parents", a ajouté le dirigeant libéral.

La Turquie a commencé en novembre à renvoyer dans leur pays des jihadistes étrangers et a critiqué les pays occidentaux pour leur refus de rapatrier leurs citoyens partis rejoindre l'EI en Syrie et en Irak.

Dans une affaire distincte, deux femmes néerlandaises ayant rejoint l'EI expulsées par la Turquie devaient comparaître vendredi devant un tribunal de Rotterdam, après avoir été arrêtées mardi à leur arrivée à l'aéroport d'Amsterdam-Schiphol.

Cet arrêt intervient 11 jours après un premier jugement rendu par un tribunal de La Haye, qui avait estimé que les Pays-Bas devaient "activement" aider à rapatrier ces enfants. L'Etat néerlandais avait alors interjeté appel.L'action en justice a été intentée en novembre par 23 femmes jihadistes afin d'obtenir leur rapatriement avec leurs 56 enfants aux Pays-Bas depuis des camps de détention dans le nord de la Syrie.Dans son arrêt, la Cour d'appel a estimé qu'il s'agissait d'une décision politique, qui ne relevait pas de la compétence d'un juge."Nous pensons que c'est étrange qu'un tribunal intervienne dans la politique étrangère" d'un gouvernement, a déclaré le Premier ministre néerlandais Mark Rutte, saluant la décision de la Cour d'appel."Notre volonté est que ces gens soient jugés dans la région", a-t-il poursuivi lors de sa conférence de presse hebdomadaire."Ce n'est pas moi qui ai envoyé ces enfants en Syrie", ils sont là-bas à cause d'une "décision ridicule des parents", a ajouté le dirigeant libéral.La Turquie a commencé en novembre à renvoyer dans leur pays des jihadistes étrangers et a critiqué les pays occidentaux pour leur refus de rapatrier leurs citoyens partis rejoindre l'EI en Syrie et en Irak.Dans une affaire distincte, deux femmes néerlandaises ayant rejoint l'EI expulsées par la Turquie devaient comparaître vendredi devant un tribunal de Rotterdam, après avoir été arrêtées mardi à leur arrivée à l'aéroport d'Amsterdam-Schiphol.